Chapitre VI - HAMMAMET – 2018 – 2019 - En allant sur mon autre site
De la Chine au Canada en passant par Cuba, la France, la Tunisie, la Dominique, en restant sur Terre quoi !!!
En février nous recevons l’exemplaire d’une photo pour renouveler le visa de Pacôme en Chine, Une autre sur un fond de gratte-ciels. Une troisième avec sa maman Irène partie visiter son fils en terre Asiatique.
Au mois de février toujours, mais au Canada, un cliché de Lucas fils de Sylvain. Un autre du mariage civil de Marine, mariage canadien.
En mars, photo de Marine et Gabriel à Cuba, où Anthony et elle étaient allés en vacances pour y préparer leur mariage en famille au soleil. Du même mois Julienne et sa petite chienne Gala dans leur appartement à Levallois-Perret.
Mars toujours, Romain 33 ans avec Aylan 2 ans et Noé. Avril, anniversaire de Nathan photo prise sur la terrasse de son nouvel appartement.
Envoi de la vue de la maison et du jardin de Myriam (sœur d’Édouard) et son mari Richard, en Sologne, nous rappelle des souvenirs du passé.
De nombreux clichés de “La Dominique” lieu du Mariage de Marine et Anthony, dont en plus de ceux des mariés seuls, avec des amis, d’autres avec Dominique et Philippe, Avec Sylvain, Aurore et Lucas. Danses échevelées et romantisme de forts beaux souvenirs, même pour nous qui n’y étions pas allés.
Dès les premiers jours de mai, Babette nous annonça qu’elle rentrait au Pays, la Côte d’ivoire, pour se marier. Elle nous quitterait à la fin juin. Cela nous laissait le temps de chercher une remplaçante...
Nous pensâmes en premier lieu à Wahida qui devait venir travailler chez nous l’année précédente, mais qu’une chute dans ses escaliers avait empêché en dernière minute. Nous la contactâmes, elle vint nous voir accompagnée de sa fille, laquelle devait se marier le 15 juillet et pour cette raison elle-même serait absence quinze jours pour tout préparer. Cela ne nous convenait pas vraiment, nous le lui dîmes, mais acceptâmes finalement cette longue absence. Nous convînmes de la date et même rentrâmes dans les détails du petit déjeuner. Elle devait rentrer en place le dimanche soir 1er juillet.
La veille je cherchai à la contacter mais en vain ! Le dimanche passa sans aucune nouvelle ni possibilité de la joindre. Fait typiquement tunisien de mépris d’une parole donnée.
Nous passâmes des annonces, interrogeâmes l’agence pour l’emploi, sans beaucoup de résultat. Des couples, des hommes, se proposèrent, des personnes n’ayant pas compris que nous cherchions une personne couchante… etc. Puis l’une se présenta, mais trouva que nous habitions trop loin de la ville pour ses sorties nocturnes et autres. L’autre ne voulait pas faire la cuisine… Une troisième resta un jour et demi, mais eut peur des tirs des soldats qui s’entraînaient pas très loin de chez nous. Une quatrième vivant avec sa jeune sœur craignait de la laisser seule la nuit. Nous pensâmes, reprenons une ménagère indépendante auprès de l’agence pour l’emploi, la personne proposée venait d’assez loin et cela reviendrait cher en taxi. Je recontactai Faouzia au cas où elle se trouverait sans activité en lui faisant une bonne proposition, elle me dit qu’elle en parlerait avec son mari et me rappellerait, ce qu’elle ne fit jamais. Par contre elle fit téléphoner quelques temps plus tard par une personne pour savoir si nous cherchions toujours de l’aide. Édouard devait aller chercher cette personne le lendemain près de la Mosquée et nous, la rappeler pour qu’elle nous dise comment la reconnaître, mais son téléphone ne répondit jamais !...
L’essai suivant fut d’une semaine, une jeune femme un peu curieuse dans son comportement et parlant beaucoup toute seule. En fin de semaine elle nous demanda de lui payer sa semaine, devant aller au mariage d’une amie le week-end. Nous acceptâmes et comme elle était engagée au mois, je réglais au prorata mensuel convenu. Elle monta alors sur ses grands chevaux, m’accusant de la volée, elle savait que les Tunisiens agissaient ainsi, mais des Français, elle n’aurait jamais pensé !... Je lui dis si tu as bien l’intention de revenir travailler la semaine prochaine, mon calcul est juste. Elle partie comme une furie préparer son sac. Un quart d’heure après j’entendis frapper à la porte d’entrée, Amira revenait pour s’excuser elle avait fait ses comptes et c’est moi qui avait raison. Pas d’excuses, ici l’on ne connaît pas les excuses. Je lui dis alors, je regrette c’est trop tard tu ne m’as pas fait confiance, je ne veux pas garder quelqu’un qui ne me fait pas confiance, je te donne les 15 dinars de plus que tu réclamais et tu ne reviens pas.
Dans cette période j’étais fatiguée par une crise d’arthrite dans le haut du dos, les épaules et les poignets, reprise de Cortisone pour y faire face. Édouard téléphona à Babette pour savoir si elle était partie ou si elle pouvait nous dépanner une semaine. Ce qu’elle fit volontiers, car son mariage était reporté du fait du décès de sa future belle-mère et du frère de son futur mari.
Pendant ce temps nous recherchâmes de nouveau par Internet, une jeune veuve se présenta, mais elle n’était libre qu’à partir de la dernière semaine d’août, terminant dans un magasin d’antiquaire qui fermait ses portes. Elle nous fit bonne impression et nous acceptâmes cette nouvelle attente. Ce fut ainsi que Najiba rentra à notre service. Mère de deux enfants, 6 et 10 ans, sa mère et sa sœur pouvaient s’en occuper, car c’était elle qui faisait bouillir la marmite. Elle retournait chez ses parents à Zaghouan, une soixantaine de kilomètres, le samedi après le service du midi et revenait le lundi matin, plus ou moins tôt à cause des louages pas toujours en partance comme elle l’aurait voulu.
Je reprends ici le parcours photographique familial en juin, reçu de Sylvie en vacances avec des amies de jolis clichés de ces dames aux mines réjouies. Nathan, et août en vacances Boé et Caroline. En août également deux photos individuelles de nous deux n’ayant pas très bonne mine ! A la même époque, Lucas et Gabriel au Canada et Pacôme et ses copains en Chine.
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... Le samedi 22 septembre 2018, Édouard monta vers 14 heures dans l’Audi pour accompagner Najiba prendre le louage pour rentrer dans sa famille jusqu’au lundi matin et faire quelques courses pour nous-mêmes. A peine avaient ils faits quelques mètres qu’une pluie diluvienne se mis à tomber sur la piste qui s’effondra rapidement en plusieurs endroits.
Édouard voulut ouvrir la portière de son côté pour constater les dégâts, mais l’eau dévalant en trombe la pente de la piste, s’engouffra dans la voiture salissant et détrempant tout sur son passage. Un creux se forma sous la voiture et le carter se creva sur une pierre.
Après son appel pour me dire se qui se passait, j’appelai Nathalie, notre voisine et médecin qui avait un quatre-quatre, pour lui demander si elle pouvait dépanner Édouard. Elle me répondit qu’elle l’avait prêté à des amis pour qu’ils puissent repartir chez eux. Il s’avéra par la suite qu’ils avaient été bloqués sur la même piste 100 mètres après l’Audi. Le temps passa et je jouais les Shadocks en pompant la pluie qui envahissait le salon jusqu’en son milieu, tirant tant bien que mal le lourd tapis gorgé d’eau. Même problème dans la cuisine et à l’étage sur le demi palier, le palier et la grande chambre.
J’appelai Édouard, inquiète d’être sans nouvelle de lui depuis un long moment, son téléphone ne répondant pas. J’appelai de nouveau Nathalie lui expliquant mes craintes, Édouard étant sujet depuis des mois à des vertiges plus ou moins longs qui risquaient de le faire tomber dans cette tourmente. Nathalie, me dit qu’elle s’en occupait et partie bien équipée au devant de lui.
Ils revinrent quelques temps après trempés et marchant difficilement sur la piste défoncée. Édouard avait fait une chute dans une coulée de boue, heureusement des voisins plus ou moins proche l’avaient aidé à sortir du lit du torrent qui déversait ses flots sans relâche. Il tenait précieusement son sac, sa canne et son parapluie à moitié tordu dans sa chute et n’avait pu sortir son téléphone pour me faire part de sa détresse.
Pour comble de malheur, lorsque je les entendis arriver, je sortis dans la cour, ne fermant pas la porte de la maison, mais ne prenant pas les clefs de celle de l’extérieur, Nell en profita pour se faufiler dehors et voulant aller au devant des arrivants je fis un pas de trop et le vent claqua la porte du jardin. Un peu de panique, devant Édouard dégoulinant de pluie et l’impossibilité de rentrer au chaud. Mais Nathalie fut assez sportive pour passer de chez nos voisins par-dessus le mur pour ouvrir la porte du jardin par l’intérieur. Nous la remerciâmes chaleureusement de sa gentillesse et rentrâmes pour nous sécher.
Édouard me raconta ses déboires, ayant laissé la voiture embourbée à quelques mètres seulement de la sortie de la piste vers la route, mais une voiture devant lui l’avait stoppé d’où son enlisement. Najiba était montée sur le tractopelle, qui avait dépanné cette voiture, pour rejoindre un point la menant à sa destination. Édouard demanda à Mohamed, gardien de la maison de la sœur de notre propriétaire, de bien vouloir faire remorquer la voiture jusqu’à son garage habituel...
"... Pour information, à Nabeul des voitures furent charriées jusqu'à la mer. Des morts dans un bus renversé par la violence du vent et de la pluie et bien d'autres dégâts, du jamais vu depuis bien des années disaient tous les habitants de notre région..."
Il en découla divers inconvénients qui bloquèrent la voiture un mois passé, pièces à changer, siège endommagé, heureusement la boîte de vitesses récemment changée avait tenu le coup. Mais de l’huile partout, radiateur en déroute, siège du conducteur introuvable d’occasion et la douane Tunisienne refusant la rentrée dans le Pays de pièces de rechange. Le siège commandant l’air bague, les portières, dont les serrures ne fonctionnaient plus. Nous dûmes circuler en taxis pendant les réparations.
Ce qui nous amena aux réflexions suivantes, ne devrions-nous pas déménager, pour être en ville, trouver une maison de plein pied si possible. De cela découla une recherche effrénée de maison, au Sud, au Nord d’Hammamet et en ville. De déception en déception, mauvaises pistes (nous en sortions), trop loin, peu de jardin, pas de piscine, pas sympa, etc.
Nous finîmes par en trouver une, située dans le quartier où nous avions habité la première année. Loyer plus cher, mais elle en valait le prix. La propriétaire peu fiable, car après discussion presque à terme, elle préféra louer à une personne qui acceptait de payer une année de loyer en une seule fois !...
Nous avions fait part de notre désir de quitter l’actuelle villa à la maman de notre propriétaire qui s’en occupait depuis le début de notre location. Elle avait bien compris notre problème, mais elle fut contente quand nous lui dîmes, que si la route était améliorée et les problèmes d’inondation dans la maison par la pluie étaient réparés une bonne fois pour toutes les fois où nous nous en étions pleins, nous resterions, car nous aimons bien cette maison.
Pour information, à Nabeul des voitures furent charriées jusqu'à la mer. Des morts dans un bus renversé par la violence du vent et de la pluie et bien d'autres dégâts, du jamais vu depuis bien des années disaient tous les habitants de notre région !...
Nous fêtâmes mon anniversaire le 27 avec photos à l’appui et celui de notre mariage le 28, 45 ans plus un “rabe” de trois ans de vie commune avant le mariage.
A la suite des problèmes divers de pluie que je vous ai narrés plus haut, nous fîmes des projets de transformations et amélioration de nos chambres et modifications du salon. Notre propriétaire nous demanda de superviser les travaux de réparation des seuils des portes-fenêtres et fenêtres dans toute la maison, ainsi que des auvents et stores extérieurs, les peintures extérieures des fenêtres furent achevées. Nous payons en temps et en heures en déduisant de notre loyer. Nous fîmes tracto-peller la piste avec une participation de deux de nos voisins.
En novembre la chambre d’Édouard fût munie de nouveaux rideaux et dessus de lit tissu fond crème et motifs de différents tons de brun et beige, et la disposition différente du bureau changea l’aspect de la pièce. De même pour ma chambre dans des tons crème et motifs de fleurs turquoise et feuillage vert. Bureau et télévision ayant permutés.
Un tour de jardin pour voir les plantations. L’on y trouve en décembre, Édouard profitant du beau soleil de cette journée sur la terrasse couverte, avec Nell en fidèle compagnon. Un petit coup de jeune dans le salon avant les fêtes, simplement en déplaçant la bibliothèque pour isoler davantage le coin repas du salon et mettre la télévision en angle, se qui fait que nous ne pouvons plus la regarder lorsque nous sommes à table, mais Édouard met son casque, et moi je m’en passe très bien !
Cette année encore j’ai ressortie la petite crèche de Personnages Coptes achetés en Égypte lors de mon voyage en 1988.
Le 25 décembre nous avons déjeuné à La Bouillabaisse à Yasmina-Hammamet – Édouard, Najiba et moi, Nell étant sagement dans la voiture.
Le 31 décembre une photo de notre table de réveillon, mais à l'heure habituelle étant donné nos âges !... D’autres, de Najiba et Édouard et moi, sans oublier Nell. Un superbe cliché d’Édouard très Corse et du gâteau offert par Najiba. Un autre du chien Nell la tête sur les genoux de son maître et Pacha sur mon lit.
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En 2018, je décidais qu’il était nécessaire que je fasse comprendre et connaître que nous étions déjà un certain nombre à recevoir l’aide divine pour l’évolution de notre Planète. Je partis donc en quête et vous trouverez sur mon site, dont j’indique l’URL plus loin, divers messages de femmes et d’hommes éclairés qui cherchent de tout leur Amour inconditionnel à faire participer le plus grand nombre d’entre nous à ce qu’ils ont reçu, afin que l’évolution nécessaire, plus que jamais, se fasse dans les meilleures conditions de compréhension et de joie.
Le site : https://www.messagere.e-monsite.com ou directement le premier message : https://www.messagere.e-monsite.com/pages/messages-annee-2018/a-lire-avant-la-theorie-unifiee-1.html
En ce début d’année je vous partage notre “Aventure du 1er janvier”.
Après notre repas aux chandelles de la veille au soir, nous avions décidé d’aller au restaurant “Le Barberousse” situé dans la médina, sur les remparts du fort qui domine la plage des pêcheurs. Nous avions invité Najiba, ne voulant pas la laisser seule, mais elle refusa, désirant “Nous laisser en amoureux” nous dit-elle...
... Edouard friand de viande commanda ine côte de boeuf “dite viande à l’os” et moi un carré d’agneau. Nous les demandâmes rosés. Nous prîmes tranquillement un Chivas avec les amuses gueule en attendant notre entrée, des crevettes en sauce à l’ail, qui s’avérèrent délicieuses. Quand arriva nos plats de viande, dès la première coupe nous constatâmes que la viande était bleue et la renvoyâmes en cuisine. Lorsqu’elle revint, la cuisson était valable, la viande médiocre malgré tout et les légumes, non gardés au chaud, complètement froids et immangeables. Le tout arrosé d’un “Vieux Magnifique” (qui ne l’était pas vraiment !...) Pour un restaurant qui se dit l’un des meilleurs de la ville, grosse déception. Nous y avions déjà déjeuné deux fois plus agréablement, mais ici, il faut nous faire une raison, il faut manger poisson ! Quand nous commandâmes le dessert “fondant au chocolat” qu’il fallait retenir à l’avance, il nous fut répondu : “Qu’aujourd’hui ils n’avaient pas prévu de le faire”. Ce qui fait que nous quittâmes Le Barberousse en nous disant, nous mangerons notre désert à la maison, il reste du bon gâteau de la veille...
Après une descente délicate pour moi, nous arrivâmes dans la ruelle sous une pluie battante et glaciale. Comme il n’y a pas d’écoulements prévus dans cette ville, d’énormes mares d’eau nous barraient la route vers notre véhicule, il nous fallut passer la distance qui nous en séparait les pieds dans l’eau. Nell dormait bien sagement, mais il fut content de nous revoir.
Je me réveillais le lendemain matin avec un torticolis, que j’espérais voir passer rapidement, aussi je ne fis rien la première semaine, mais je du faire appel sur “Messager” à Nathalie qui faisait un remplacement en France, et me conseilla un collier de mousse pour les cervicales et un décontractant. Le pharmacien lui me proposa les petits cataplasmes chauffants, et au bout d’une semaine cela s’est enfin apaisé.
De la fenêtre du restaurant j’avais fait quelques photos ou l’on peut juger du triste temps de cette première journée de l’année ! Soit pluie et grisaille sur la plage des pêcheurs et au loin les collines où nous habitons sur fond noir !
De retour à la maison, nous nous sommes immortalisés grâce à quelques photos dans le salon, histoire de marquer le coup !... Reçu en janvier une Charmante photo de Coraline et Noé.
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Le 4 janvier Édouard est allé à Sousse chercher ses nouveaux appareils auditifs, attendus depuis un mois et demi. Conduit dans sa voiture par Bilel, un chauffeur de taxi que nous employons souvent en cas de problème avec l’Audi. Édouard était fatigué et ne se sentait pas assez en forme pour faire 200 kilomètres aller et retour. L’on pouvait espérer que ces appareillages lui aurait apporté un mieux, mais l’amélioration n’a pas durée longtemps, et il a dû retourner pour un réglage à Sousse cette semaine, dans les mêmes conditions. Lui qui aime tant conduire, faut-il qu’il ne se sente pas en état pour ne pas faire le trajet par lui-même !...
Ces jours-ci, j’ai préparé un dossier de 35 pages pour la CFE, une nouvelle loi parue le 8 janvier, n’obligeant plus à payer les années d’arriéré pour être assurés pour la santé. Nous n’avions pu le réaliser lorsque nous sommes arrivés en Tunisie, car nous venions de passer 20 ans en Suisse et l’arriéré était trop conséquent. Nous espérons obtenir cette adhésion, surtout si je dois de nouveau être opérée de la hanche gauche cette fois-ci. Ici la CNAM rembourse très peu et pas du tout les interventions en clinique. L’hôpital ne nous tente guère d’après les récits que l’on nous en fait !...
Voilà c'est fait, mais six mois d'attente avant de pouvoir être remboursés !...
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Irène en Australie pour visiter Juliette nous a envoyé des images de la faune soit les animaux suivants : Kangourou, Pélicans, Koala, Rainbow-Lorikeet, Kookaburra, Quokka, Dauphin, Sulphur-crested-cockatoo, mais aussi une d’elle-même !...
Reçu fin janvier deux photos de Cécile et ses enfants Hugo et Côme. En février ce fut celles des filles de Bertrand et Kristen, Scarlett, Harlowe et Brook. Et du 16 - le gâteau fait par Scarlett pour sa Confirmation.
Février toujours, Marine, Anthony et Gabriel au Canada – brou qu’il y fait froid ! Et Pacôme à Hong Gong avec James Munro Boon.
Le mois de février va se terminer bientôt et toujours peu d'amélioration pour Édouard, son audition est toujours difficile. La neurologue consultée pour ses vertiges à diverses formes, lui a dit :”C'est l'âge” lui a prescrit quelques médicaments de plus, en a supprimé un !... Ainsi va la vie, il faut faire avec...
Mon album s’enrichit de quelques photos de l'année dernière et de cette année. Mars pointe son nez, tantôt pluvieux et venteux, tantôt ensoleillé et nous parlant de Printemps bientôt !... J'ai reçu quelques photos familiales, toujours plaisir de retrouver les visages aimés et si lointains maintenant... Julienne lisant en avril - Gala seule et avec sa maîtresse en juillet dernier. Thomas fils de Patrick, sa femme Céline sa fille Adèle et le tonton Antoine en 2019.
Philippe en bateau et une vue d'une jolie ballade prise par Dominique sur les hauteurs de Saint Mandrier.
C'est une année de récupération d'images de l'année précédente, ainsi Nathan vient de m'en envoyer de juillet à décembre 2018, mais aussi quelques unes plus récentes du début de l'année.
En mars, Pacôme et ses copains en Chine. Pour avril charmante photo du mariage de notre Kinésithérapeute Tunisienne
Avec le Printemps quelques photos fleuries de la maison sur la colline. Soit le 17 avril, la terrasse et le bord de la piscine, les chaises longues sont prêtes mais l'eau est encore un peu froide. La terrasse couverte arbore aussi ses fleurs et des vues agréables sur le jardin de la terrasse couverte. Ainsi que de la terrasse vers le bord Nord-Ouest de la piscine. Le 18 avril, l'entrée aux arums et vue de la cour. Le pas japonais et Nell jouant avec son chiffon préféré. Avec les beaux jours qui arrivent, nous pouvons espérer un jardin bien fleuri lorsque Dominique et Philippe viendront le 3 Mai.
D’avril, Marine, Gabriel et Anthony des photos apportées par Philippe et Dominique. Du 21 avril, les deux cousins, Gabriel fils de Marine et Lucas fils de Sylvain les enfants de Philippe au Canada. Philippe et Dominique étant allés visiter Milène et Grégoire, son père, pour Pâques, je me trouve à la tête de quelques photos souvenir de nos deux familles. Dont Grégoire, mon ex et nos deux enfants.
Visite de nos Provençaux. Dominique et Philippe venant de l’aéroport de Tunis, sont arrivés vers 15 heures le vendredi 3 mai. Malheureusement le beau temps n’était pas de la partie. Ils sont restés à la maison samedi et dimanche, en attendant que le ciel reprenne de meilleures couleurs. Dominique et moi-même avons pris froid le dimanche et sommes rentrées assez vite nous mettre à l’abri. Je traînais déjà une crise d’arthrite depuis le 15 avril, laquelle m’avait obligée à reprendre de la Cortisone, hélas !
Heureusement, en compensation, pour améliorer ces trois premiers jours maussades, Najiba nous a cuisiné à la Tunisienne, le vendredi soir, un tajine au thon, sauce tomates et poivrons doux, suivi d’une salade de fruits aux oranges douces et dattes parfumée à la cannelle et à la fleur d’oranger faite par la maman de Najiba. Le samedi midi un couscous à l’agneau, suivi de glaces assorties. Le samedi soir un potage et une salade de fruits kiwis, pommes, bananes, fraises. Le dimanche, n’ayant pas trouvé de lotte je leur ai cuisiné un Saint-Pierre à l’Armoricaine avec du riz aux petits raisins, suivi de macarons du pâtissier. Ainsi de suite durant la semaine avec poulet le lundi midi, et saumon fumé le soir et laitue, fromages et dessert. Mardi à leur retour, pour le soir rôti de dinde aux lentilles et glaces. Mercredi, poivrons farcis à la viande de bœuf, et tomates fraîches, salade de fruits tunisienne. Jeudi un tajine aux petits légumes et poulet, sauce tomates, poivrons mais qui n’étaient pas si doux cette fois !... Suivi d’une salade de fraises.
Philippe étant descendu en ville chercher des médicaments pour soigner Dominique le lundi matin, s’est fait arrêté par la police locale, car la voiture louée n’était pas munie de la nouvelle vignette de l’année. L’entreprise de location s’est excusée ayant le même problème avec tous ses véhicules du fait de différents répétés chaque année avec l’administration. La police lui remis un document pour trois jours en remplacement des papiers du véhicules confisqués. Les jours suivants, Dominique allant mieux, ils firent un périple conseillé par Najiba dans son pays Zaghouan, leur révélant de forts jolis coins à visiter. De même les deux jours suivants, le mercredi ayant fait un échange de voiture à l’aéroport en allant visiter de nouveau Sidi Bou Saïd. Ils se retrouvèrent de nouveau sans papier pour les mêmes raisons pour reprendre leur avion le vendredi midi. Jeudi les amena sur la côte vers Kélibia et repas de fortune étant en période de Ramadan au restaurant du coin.
Quelques photos furent prises par moi, de Dominique et Najiba en attendant celles de Dominique prisent par Najiba et Dominique.
Le petit Nell s’est vite fait deux amis qu’il ne quittait plus dès qu’ils descendaient de leur chambre, lancé d’anneau, gros câlins et joujoutes diverses...
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Mai, reçu de Coraline et Noé une nouvelle photo du mois. Et aussi une jolie photo de Sylvie ma fille
Je viens de recevoir deux photos de ma première arrière petite-fille, née le 22 août 2019 au Canada, jusqu'ici mes petits-enfants n'avaient donné le jour qu'à des garçons. La fille d'Aurore et de Sylvain s’appelle Théa. Reçu de nos autres Canadiens, Marine, Anthony et Gabriel un charmant triplé photogénique !
Au mois de septembre, Dominique et Philippe, retraités libres comme l'air, sont partis pour un nouveau parcours vacancier en camping-car dans les Alpes. Dominique toujours à l'affût de belles photos, nous les fait découvrir...
Le 20 septembre l’anniversaire de Brook réunit ses petites amies et ses sœurs, en un cliché un peu délirant !
Le 27 septembre, Najiba nous a photographié tous les deux dans le jardin pour marquer mon anniversaire, quelques autres ont été faites au restaurant “La Belle Marée” ou nous l’avons fêté. Malheureusement pas un merveilleux souvenir car le service du midi en Tunisie laisse à désirer, jugez-en :
Édouard commande un double Balantine, le serveur lui en apporte un simple, nous commandons deux chevrettes grillées, il ne nous en apporte qu'une, je lui fais la réflexion “quel service curieux, l'assiette au centre de la table !” “Ha ! Je croyais que vous vouliez une pour deux !...” Il nous en apporte une deuxième. Édouard avait commandé un filet de bœuf au poivre, il a dû le renvoyer, car immangeable, viande trop fraîche lui fut-il répondu alors pourquoi la proposer ? J'avais demandé des côtes d'agneau, elles avaient bon goût, mais trop cuites, les légumes les accompagnant, pas ragoûtant, du riz, il était froid, des frites pas cuites !... Le dessert était valable, sauf que le cuisinier qui ne devait pas être le chef qui opérait le soir, l'avait présenté sur l'envers !...
Bon, près de trois heures d'attente bien qu'il n'y ait eu que quatre tables dans ce restaurant qui est pourtant coté !...
Pendant ce temps là, notre petit Nell resté à la maison avec Najiba, nous attendait près de la fenêtre du demi-palier qui domine la cour en pleurnichant de temps à autre, jugeant que nous étions bien longs à rentrer. Mais il est vrai que nous avons fait les courses de fin de semaine sur le retour.
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Le mois d’octobre a bien mal commencé pour moi. En effet, dans la nuit du 30 septembre au 1er octobre, une vive douleur dans le bas du ventre, à droite et dans le dos, m’a réveillée brusquement à 2 heures du matin.
J’ai pensé qu’il me fallait patienter un peu, que cela allait passer. Que nenni ! Plus l’heure tournait et plus la douleur s’accentuait, je supposais un problème appendiculaire… J’appelai notre médecin de famille, pas de réponse, l’urgentiste qui m’avait dépanné lors du petit AVC que j’avais fait en juin 2017. Personne au bout du fil.
J’appelais Édouard par le phone interne en lui expliquant que j’appelais une ambulance pour me transporter aux urgences à la Clinique d’Hammamet. Notre maison étant un peu perdue dans les collines, Édouard donna rendez-vous à l’ambulancier près de la Mosquée facile à repérer, et alla le chercher à cet endroit pour lui montrer le chemin.
L’ambulancier me dit qu’il dépendait de la Clinique des Violettes à Nabeul, lieu où j’ai été opérée de nouveau de la hanche droite en 2017. C’était plus loin de chez nous, mais cette Clinique étant bien desservie en médecins et personnels divers, je me dis qu’après tout ce n’était pas si mal !...
Comme j’avais parlé de risque d’appendicite, l’ambulancier appela la clinique pour qu’elle prévienne un chirurgien approprié au cas.
Pendant qu’Édouard remplissait le dossier d’admission, un infirmier m’installa le matériel nécessaire aux perfusions. L’infirmière de l‘ambulance m’en avait mise une sur le dessus de la main gauche, sans me demander mon avis alors qu’à cet endroit mes veines sont si fragiles qu’elles éclatent dès qu’il il a un passage de liquide. Cela m’était arrivé lors de ma première intervention en Suisse, lorsque l’infirmier avait voulu me remettre le sang prélevé avant l’intervention en cas de nécessité de perfusion sanguine en cours d’intervention.
... Divers examens furent fait, urine, sang, scanner, tension, diabète. Une sonde me fut placer, ainsi qu’un goutte à goutte devant calmer la douleur en attendant de savoir se qu’il résultait des examens. Je passais la nuit ainsi, car apparemment ce n’était pas l’appendice qui me jouait des tours, je sus au matin par l’urologue que c’était deux calculs descendus du rein droit qui avaient provoqués une crise néphrétique. L’urologue me dit qu’il m’opérerait le lendemain matin vers 8 heures 30...
J’avais passée une nuit trempée dans l’urine car la sonde mal mise avait coulée pour la moitié, le goutte à goutte alimentant l’écoulement. Mais j’avais beau dire aux infirmiers de nuit mon inconfort, nul secours ne me fut apporté. Au matin, je montrai les dégâts du lit et de mes vêtements et les infirmières, cette fois, furent bien obliger de convenir que la sonde fuyait. Je demandai que la sonde me fût retirée, elles refusèrent et demandèrent à l’urologue par téléphone ce qu’elles devaient faire. Il leur fut dit d’en poser une nouvelle. Ce qui fut fait par une jeunette qui ne m’inspirait pas confiance du tout. Même résultat, 10 minutes après j’étais trempée, même résultat aussi auprès des infirmières différentes de celle de la pose, ce n’était pas possible, teste avec l’air tout fonctionnait. Elles me mirent une énorme couche au cas me dirent-elle ou ça coulerait vraiment ! Dix minutes après je les appelais, me levais d’un bond et leur montrait le résultat dans la couche. Elles durent en convenir, j’exigeais que l’on m’enlève cette sonde, ce que j’obtins enfin. Mais à cause du goutte à goutte j’étais obligée de leur demander de me débrancher pour aller au toilette fréquemment, évidemment
Le midi du l er octobre j’avais eu un repas tunisien, une salade contenant des carottes râpées très gros, mélangées à d’autres légumes dont le goût m’était insupportable. Une rondelle de citron pour toute sauce que je tentais de pressée sur un regroupement de carottes ! Ce délice fut suivi, de petites tranches de viande de bœuf, trop cuite et pas machables, je fis une tentative sur trois morceaux, sans résultat les laissant sur le bord de l’assiette, espérant en la poire du dessert pour me restaurer un peu, j’eus la déception de constater qu’elle était dure comme du bois.
Le soir j’eus juste droit à un potage infecte car bourré de céleri, un peu cela va, moi aussi j’en mets dans le potage parfois, mais là… Goût tunisien !...
La nuit qui suivit je souffrais beaucoup, et j’obtins avec beaucoup de difficulté d’avoir un calmant pour essayer de dormir un peu.
Le lendemain à jeun bien sur pour l’intervention. L’on vint me chercher vers neuf heures pour l’anesthésie du bas du corps, effet rapide, et pour pratiquement deux heures sur le billard !
Il s’avéra que j’avais un calcul de 9 millimètre, plus un autre plus gros qu’il fallut pulvériser pour qu’il s’écoule par les voies naturelles. Malheureusement j’appris que deux autres calculs restaient dans le rein droit. Par la suite le chirurgien me dit qu’il pourrait me les enlever, grâce au laser, au mois de novembre.
Cette fois-ci la sonde mise par un vrai professionnel tint jusqu’au moment où une stagiaire voulu vider la poche de liquide et tira malencontreusement sur la sonde, résultat dix minutes après j’étais trempée, car toujours sous goutte à goutte fournissant le renouvellement qui ne demandait qu’à s’écouler.
Je vis 13 heures passer sans le moindre repas, je réclamais disant que l’anesthésie était passée puisque je sentais mes jambes normalement. Le repas fut semblable à celui de la veille, viande de dinde immangeable, quelques légumes pas très cuits mais consommables, une poire dure que je ne mangeai pas. Édouard m’avait apporté des biscuits et du chocolat, j’en pris deux et un carré de chocolat. Lorsque l’infirmière fit le contrôle diabétique j’étais montée à 216, moi qui d’habitude tourne autour de 90, tout en prenant un demi-comprimé de Glucophage par jour. Mes médicaments m’avaient manqués, n’ayant pas eu le temps de les prendre lors de mon départ précipité dans la nuit.
Le petit déjeuner que je pris le matin de mon départ me fut apporté parce que je le réclamais, un thé vert et trois petits pains, j’avais demandé du beurre, il me dire que s’en était, mais le goût me dit que ce n’en était pas, ce que me confirma Najiba, lorsque je lui montrais le couvercle du petit récipient, margarine insipide.
C’est Najiba qui est venue me chercher avec le taxi Bilel que nous employons souvent, car il fallait attendre assez longuement les papiers des divers services pour enfin payer et prendre le chemin du retour à la maison. Édouard n’avait pas la forme ni la patience d’attendre.
Le mardi suivant je retournais à la clinique afin que l’urologue me retire la sonde qu’il avait placée entre le rein droit et la vessie pour un écoulement moins douloureux dans le canal tarabusté par le passage des calculs enlevés. Autant d'attente pour la sortie et je récupérai mon passeport non restitué la fois précédente.
Je dois revoir l’urologue, à son cabinet privé jeudi 24 octobre, pour qu’il m’indique les examens à faire en vue du passage au laser et m’explique en quoi cela consiste. Cette perspective n’est pas la joie !
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Reçu de nouvelles photos de Coraline et Noé mon petit-fils, bien mignons au mariage de la sœur de Coraline. Également deux photos du périple automnal de Dominique et Philippe
Les mois d’octobre et de novembre n’ont pas été les meilleurs pour nous. Suite à l’intervention sur les calculs rénaux du début d’octobre, lorsque j’ai fait un contrôle urinaire il s’est avéré qu’une bactérie s’était installée et que je ne pouvais faire la séance de laser nécessaire pour éradiquer les deux autres situés dans le rein droit.
Je ne suis pas trop étonnée de constater, après 7 jours d’antibiotique pourtant ciblé, de me retrouver avec une autre bactérie plus tenace et pour laquelle j’ai droit depuis 9 jours à des piqûres costaudes pour essayer de me remettre en état.
Quand je dis que je ne suis pas étonnée, étant donnée la nourriture infecte de la clinique et les péripéties avec les sondes mal posées, des microbes divers avaient pu passer par là ! Pour le moment de l’anémie à la clef…
Donc en attente de meilleurs résultats pour le laser.
Quant à Édouard, consultations, chez le néphrologue, le gastro entérologue, le pneumologue, l’ophtalmologue, qu’en ressort-il ? Des compléments de traitement, des examens divers, analyses, scanner et autres, pour constater une tumeur au poumon, soit disant non maligne, reste d’une mauvaise pleurite passée. Sa thalassémie chronique concoure à l’anémie et malgré les traitements les moments vertigineux restent bien présents...
Nous avons adopté une petite chatte tricolore que nous avons nommée Mimi. La pauvre a eu un œil abîmé lorsqu’elle était dans la rue. Édouard l’a recueillit pour faire une petite compagne à Nell parce qu’il a connu un chat avec lequel il jouait bien, lorsqu’il était bébé, mais maintenant qu’il est grand, il fait peur à la petite Mimi qui pourtant se défend bien toutes griffes dehors lorsqu’il l’approche de trop près. J’ai quelques doutes de les voir un jour bons amis étant donné le mauvais départ !... (2022 – Maintenant ils se font des bisous !...)
Notre voiture souffre encore de la tornade essuyée le 22 septembre 2018 et le moteur et tous les câbles qui ont rouillés doivent être changés. La douloureuse va se faire sentir, mais pour nous ici et à notre âge pas de prêt possible pour en changer. Heureusement que les taxis ne sont pas trop onéreux ici et que nous en connaissons bien deux pour faire les relais, dans l’attente de la réparation.
Pluie et soleil se succèdent en ces mois, mais ne nous plaignons pas nous profitons malgré tout souvent du beau temps tunisien.
Devant la porte-fenêtre du salon j’ai pris un cliché se l’un des nombreux couchers de soleil dont nous sommes gratifiés en cette saison.
Mardi 10 décembre j’ai commencé la première séance de Lithotripsie, c’est ainsi que se nomme la percussion par laser pour faire voler en éclats les calculs qui ont établis leur demeure dans le rein droit. Des moments pas très agréables et très bruyants, la durée fut de trente minutes. Vers la fin cela devenait douloureux, d’autant que mon épaule droite privée de deux tendons depuis les années 2008 s’ankylosait petit à petit, le bras droit étant replié au-dessus de la tête et maintenu par la main gauche.
L’attente de cette séance avait été assez longue, trois personnes avant moi. L’urologue m’avait dit : “Venez vers 11 heures trente ayant absorbé un calmant de la douleur à onze heures.” En fin de matinée vous attendrez moins longtemps.
Je suis repartie munie d’un carnet pour la prochaine séance mardi 17, afin de continuer, s’il constate encore la présence des deux calculs 6 et 7 mm ou des débris non volatilisés. Les séances 900 dinars dont 310 pour la clinique des Violettes à Nabeul et sa “machine” et 590 pour le médecin qui paie le technicien. Je n’ai aucune idée de ce que remboursera la CFE, à laquelle jusqu’ici j’ai envoyé un certain nombre de documents depuis le mois d’août et dont nous n’avons reçu qu’un seul remboursement.
La saison étant aux plantations, nous avons remplacé trois Hibiscus en mauvaise posture par deux Bougainvilliers et un Miskel Ill, cet arbuste sent si bon que nous en avons fait planter deux autres le long de la haie Nord Ouest et trois Mimosa dans la pelouse près de la piscine. Nous avons choisi un Araucaria en guise de sapin de Noël, lequel est dans le salon pour le moment en attente de guirlandes. Après les fêtes nous le planterons dans le jardin côté Sud-est.
Mimi et Nell se regardent toujours en chat et chien de faïence, Je crains qu’il faille du temps avant d’avoir un rapprochement affectueux. Nell est jaloux dès que l’on s’occupe de la petite chatte, mais cela l’occupe également de savoir où elle se trouve dans le jardin. Heureusement, que Mimi est rapide et grimpe en vitesse sur le muret. Elle a son coussin avec couverture dans le local technique de la piscine et c’est là que nous lui donnons à manger, la porte en fer forgée lui permet de passer, mais pas Nell.
Depuis le 20-12- j’ai crée un nouveau domicile pour Mimi en hauteur pour la protéger de Nell et du froid. Ils font maintenant quelques nez à nez sans dommage !
Le 23 décembre quelques préparatifs de Noël, l’Araucaria est enguirlander, la crèche mise en place mais le bœuf a pris sa retraite ! Le 24 quelques photos de nous deux prises dans le salon et devant le “sapin”. Le soir de Noël réveillon de bonne heure pour gens âgés avec une “jeunette” Najiba. Le premier verre de vin blanc pour Najiba, un merveilleux Sauternes 2017 grand cru Kestermann accompagnait le foie gras et le gâteau offert par Najiba.
Pour l’année 2019, vous trouverez 24 messages du même esprit que ceux de 2018 sur mon site en cliquant sur la rubrique ad oc au menu :
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Je vous conseille d’aller sur YouTube de chercher Jean-Jacques Crèvecoeur et d’écouter les vidéos CDL 45 du 06-07-20 et 46 du 13-07-20 cela vous éclairera sans nul doute sur le “covid19” inventé par ceux qui correspondent au message indiqué sur mon site ci-dessus et qui se nomme : “Les stèles de Géorgie”.Des méchants ont empêché Crèvecoeur de continuer !!!...
ET DE FAIRE PASSER SVP
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Copyrighht by Micheline Schneider Le Brun - chapitre VI - Hammamet 2018 - 2019 -En allant sur mon autre site
"La première et merveilleuse histoire d'Amour du monde ou Hologrammes de deux VIES humaines pour des Entités Divines"
Date de dernière mise à jour : 11/09/2026
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