Première partie Au delà du présent - 2032 - 2065

Eyes3 mic

CHAPITRE I - Karmas

Extrait XII – Le Souper

Grape vine

Le Souper

Eddie fut précis et le téléphone résonna à l'heure prévue. Mickaëla était prête, elle enfila un manteau assorti à sa robe, empoigna son sac à main, ferma la porte de l'appartement et descendit prestement l'escalier, sans même répondre à l'appel. Son chef, vêtu d'un sobre costume civil, l'attendait près de son véhicule. Il la salua par un vigoureux shake hand qui la surprit par sa brusquerie. Dans la tenue où ils étaient l'un et l'autre, l'on aurait presque pu s'attendre à un "baise main" ! … Il lui ouvrit néanmoins solennellement la portière, en s'inclinant avec déférence, comme pour remplacer le baise main auquel il avait dû penser lui-même ! Elle lui sourit d'un air amusé et surprit dans le regard de l'homme refermant la portière sur elle, cette lueur d'intérêt et de tendresse déjà entre aperçue le soir de leur conversation au bar.

Eddie contourna la voiture par l'avant et la rejoignit à l'intérieur. "Vous allez faire la connaissance d'un quartier plus sympathique que celui où vous travaillez habituellement, lui dit-il, cela vous dépaysera ! Bien que, depuis votre arrivée dans nos services, vous ayez déjà pas mal circulé, ajouta-t-il, mais je ne veux pas parler "boutique" ce soir, considérons-nous en vacances, s'exclama-t-il, cela nous fera le plus grand bien !

Eddie conduisait habilement dans les rues encombrées. A cette heure de pointe, la petite ville était en effervescence pour une vingtaine de minutes encore. Ensuite, ce serait le grand calme dans la plupart des quartiers, sauf ceux qui restaient chauds jusqu'à la pointe du jour.

Le restaurant sur lequel Eddie avait jeté son dévolu était connu de lui à titre professionnel comme tous les commerces et activités de cette ville. Il en avait apprécié la cuisine réputée et le service parfait, lors d'invitations personnelles du directeur de l'établissement. Il y avait retenu une table discrètement placée dans un coin fleuri et romantique à souhait. Mickaëla apprécia la sélection, tout en redoutant quelque peu les intentions de son chef ! Le proche avenir lui ferait connaître si son jugement était ou non erroné quant à la parfaite tenue de son hôte !

Après avoir remis le manteau de la jeune femme à la préposée au vestiaire survenue à leurs côtés, le maître d'hôtel écarta le siège de la table afin que celle-ci puisse s'asseoir et lui proposa un petit tabouret pour y déposer son sac à main. Toujours très stylé, il s'empressa auprès d'Eddie en s'informant s'il désirait qu'un apéritif leur soit servi ? Ce dernier interrogea du regard Mickaëla qui avait entendu la question ? La jeune femme répondit négativement. Elle préférait garder la tête froide. Elle avait besoin de garder ses idées claires pour évoquer ce pourquoi elle avait accepté cette invitation. "Que cela ne vous empêche pas ce plaisir pour vous-même, ajouta-t-elle, après son refus."

Eddie eut une légère hésitation, puis il proposa : « Nous dînerons au champagne si vous le désirez ? » Mickaëla acquiesça.

-« Eh bien ! dit-il alors se tournant vers le maître d'hôtel, nous resterons à ce délicieux breuvage, faites-nous porter un Dom Pérignon. Puis, se tournant vers la jeune femme, vous ne risquez rien, puisque nous ne ferons pas de mélange ! »

Voyant que celle-ci paraissait prête à faire une réserve, il devança ses craintes :

-« Ne craignez pas de consommer l'alcool l'estomac vide, ici l'apéritif, quel qu'il soit, est accompagné par des amuse- gueule succulents et appropriés, selon le choix de votre menu. Ils proposent une cuisine tenant compte de la chimie alimentaire. C'est est chef français qui officie et suit les principes que son pays a mis en œuvre et en valeur au début du siècle, le savez-vous ? »

 - « Je ne savais pas que cette ville avait cette chance, s'écria Mickaëla ! Lorsque j'ai vécu en France, j'ai appris à me nourrir de cette façon et je la mets en pratique, parce qu'elle est la seule raisonnable. Ceux qui mangent ainsi, voient leur vie se transformer et leur dynamisme s'épanouir. »

Le maître d'hôtel revenait vers eux avec les menus, accompagné d'un serveur qui déposa un trépied garni d'un seau à glace où trônait la bouteille de Dom Pérignon. Cependant que son chef de rang disposait sur la table, diverses petites assiettes contenant, l'une, un œuf de caille poêlé, l'autre, un mini filet de maquereau en sauce, la troisième, une tranchette de lapereau farci aux petits légumes. Le champagne, débouché en un tour de main, fut servi dans des flûtes, pendant que le maître d'hôtel, qu'Eddie appelait familièrement Gilles, leur suggérait un menu.

-« Laissez-nous parcourir toutes ces merveilles, lui répondit Eddie, vous nous conseillerez utilement si nécessaire. »

Voyant que son hôte levait déjà son verre, Mickaëla s'écria :

-« Attendez ! Ne buvez pas sans vous garnir l'estomac ! Vous m'avez fait remarquer cette heureuse particularité de ce restaurant. Mettez là à profit ! » "

L'exclamation de la jeune femme avait arrêté l'élan d'Eddie pour porter un toast à son invitée. Il la regardait, à la fois, amusé et attendri. Il y avait si longtemps que personne ne s'était réellement préoccupé de lui. Sagement il s'exécuta, dégustant successivement les petites préparations déposées devant lui. Mickaëla fit de même et Eddie formula, en levant son verre, des vœux de bonne entente et de soirée réussie ! La jeune femme le suivit dans ces souhaits. Ils trinquèrent détendus et tout au moment présent.

-« Le maître d'hôtel serait-il devin, lança Mickaëla, je constate que le champagne est accompagné de protéines animales, notre choix devra donc ne pas comporter de glucides ! »

Son compagnon éclata de rire et répliqua :

-"Et moi qui vous jugeais romantique, vos préoccupations actuelles ne sont-elles pas bien terre à terre pour un dîner dans un tel cadre ! »

Malgré cet éclat joyeux, son regard se reporta sur l'environnement de leur table qu'il avait choisie à souhait et parut s'attrister un court instant. Mickaëla ne releva pas la remarque, mais leva sur son hôte un œil étonné et grave. Un silence s'éternisa entre eux, leur sembla-t-il ! Ils avaient l'air de deux enfants sages, le nez plongé dans leur menu. Le maître d'hôtel revenait vers eux. Il fallait prendre une décision. Finalement, sur les conseils de Gilles, ils optèrent pour des cuisses de grenouilles à la sauce aux épices douces sur un lit de roquette (salade) et un turbot au beurre blanc accompagné de petits légumes.

Leur choix fait, ils se sentaient plus libres et le nuage passé, Eddie proposa à son invitée d'entrer dans le vif du sujet. Mickaëla redoutait cet instant. Elle ressentait la curieuse impression d'être prise dans un engrenage dont elle ne savait comment elle ressortirait…

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Eyes3 mic - J'ai expliqué précédemment que ce rêve commencé dans mon sommeil en 1997, puis qui a pris corps en 1998 en devenant au fil des mois une écriture éveillée, me venait dès que je me mettais devant mon cahier et prenais mon stylo feutre. Bien des détails m'échappent sur la vie à cette époque d'un karma projeté dans le futur et j'écris un peu comme sous la dictée, sans me poser trop de questions jusqu'ici.

Cependant, je ressens une certaine hâte à comprendre ce que cherche à m'expliquer la Shekhina. Sur le point de continuer, je ne peux m'empêcher de faire un certain nombre de réflexions, par rapport à l'état actuel de ma mission. Certes, j'ai librement consenti depuis 1994 de transmettre les messages de l'Esprit-Saint aux personnes qui m'étaient désignées. Je n'ai pas l'impression d'avancer beaucoup ! Cependant, je garde ma confiance et ma foi, et je vais de l'avant.

Je constate que la gauche française, fille de l'Esprit-Saint, suit la trame suggérée par Celui-ci dans les grandes lignes. Par contre, la droite a bien du mal à s'unir pour comprendre le rôle que lui demande de jouer l'Esprit-Saint.

Je sais bien que d'après mon tout premier rêve prémonitoire, datant de 1957, tous les événements marquants le début de l'action de la France dans la mission de Résurrection Spirituelle de notre planète, ne sont pas réunis. Puisque, en effet, l'actuel Pape Jean-Paul II devrait être relayé par un Pape de race noire qui appuierait mes transmissions pour que cette ère commence. Je reste donc dans la main du Seigneur pour la suite des événements, ne brusquant pas ces derniers et m'en accommodant. C'est sur le Web que je descends dans la salle du trésor, c'est là que le serpent qui me guettait baisse la tête en signe de soumission et laisse enfin les trésors de la Foi s'épanouir !

Pourtant, ce futur karma évoqué me trouble, parce que je n'arrive pas à savoir s'il est bon signe pour ma présente mission. Sans doute, je pressens le récit que je vais recevoir de la Shekhina comme une clef qui va ouvrir une porte. Cependant, comme la Mickaëla du siècle prochain, je sens qu'il y a de ma part à faire le choix du récit qui est ma propre actualité et que ce dernier étant crucial, dicte la suite possible des confidences que cette jeune femme devra relater à Eddie. Cela me gêne, j'ai l'impression d'interrompre ou mieux de suspendre une vie à un endroit où la mienne a elle-même bifurqué. Comme si l'existence de cette personne était dépendante de ma vie de demain.  Ce qui est normal, après tout, puisque mon prochain karma dépend de ma réussite dans la présente vie !

Img42C'est là que je réalise pleinement que ma vie présente et donc la prochaine, dépendent de chacun d'entre vous ! Puisque ma mission est de vous réveiller en transmettant les suggestions et messages de la Shekhina. Ce que je fais dans les textes, courriers et informations qui sont actuellement sur le Web depuis octobre 1998 et sont mises à jour les quinze et derniers jours de chaque mois avec ce "roman. (Cette réflexion ce situant en 2001).

La Shekhina répond à mon appel : "A la minute où en est la Mickaëla du futur, tu vas entendre de sa bouche la proposition que je lui suggère de faire à Eddie."

…Courageusement Mickaëla se lance à l'eau !

-« Eddie, dit-elle, le récit que vous me demandez risque d'être fort long, surtout si vous désirez connaître tous les détails qui sont une sorte de convergence vers notre rencontre. Je vous propose de l'écrire par étape, écoutant moi-même la narration qui m'est faite et que je ne connais pas encore dans sa totalité. »

Eddie semble déçut, comme si elle lui gâchait sa fête :

-« Ne pouvez-vous juste m'expliquer la relation du passé et des prénoms que vous m'avez cités ? »

- « Sans ce qui précède, cela n'aurait aucun sens, je le suppose. Comme je vous l'ai dit, ce que je connais s'arrête à mon âge actuel trente-trois ans. Mais je sais que cela ne représente qu'un début qui débouche sur une mission dont les conséquences sont importantes pour l'évolution de l'Homme. Voyez-vous, il y a une certaine gravité, mêlée à une plénitude que je pressens. Pensez-vous que cela puisse vous intéresser, vous sentez-vous concerné ? »

Eddie plonge son regard dans les yeux de Mickaëla, une chaleur monte en lui, un élan de tendresse et de désir de protéger l'envahit. En tant qu'homme, il se sent troublé dans son être, mais confusément il a envi de réagir en père. Ce curieux dilemme l'enchante et la perspective de la revoir souvent, le ravit. Il pense : elle me remettra ses textes régulièrement, nous discuterons. Je ne serai plus seul, même si je dois rester paternel et ne rien espérer d'autre !

-« Oui répond-il, je me sens totalement concerné. Faites comme vous le pensez, ce sera bien. Je ne montrerai plus d'impatience si vous permettez que je vous vois souvent, en toute amitié, ajoute-t-il rapidement, constatant l'interrogation du regard de la jeune femme. »

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-Cette dernière sait qu'elle peut être confiante, parce qu'elle a senti la Présence de la Shekhina. Si celle-ci est à ses côtés, c'est que s'est enclenché un processus de mission. Un mot lui vient à l'esprit aussitôt : anticipé ! Oui, un processus anticipé, c'est la phrase que la Shekhina murmure : « Pour réussir la mission à coup sûr, nous devons dès à présent entamer un processus anticipé ! »

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Ayant pris cet accord, Eddie n'insista pas. Ils dégustèrent avec beaucoup de plaisir les mets qu'ils avaient commandés. Ils devisèrent, de la ville, de ses environs recherchés par les touristes, de leurs goûts personnels pour les sports, la musique, la littérature. Ils revinrent à ceux concernant la cuisine, lorsqu'ils continuèrent leur repas. Mickaëla fit découvrir à Eddie le Pouligny Saint-Pierre, un délicieux fromage de chèvre du Centre de la France, qu'elle avait elle-même apprécié lorsqu'elle vivait dans ce pays. De connivence, ils se laissèrent tenter par un sorbet aux fruits rouges, conscients que le sucre contenu dans ce dessert n'était pas recommandé. Mais, comme s'il devinait leurs craintes, Gilles, en bon maître d'hôtel à l'écoute des aspirations de ses clients, leur assura qu'ils ne faisaient pas d'erreur, car il s'agissait de fraises et de framboises et que le peu d'addition de sucre contenu dans le sorbet, était du fructose de fruits. La soirée s'écoulait à un rythme agréable, comme s'ils s'étaient connus depuis toujours ! Mickaëla refusa le café proposé, indiquant qu'elle avait hérité cette sagesse de ce même séjour en France. De ce fait, son partenaire la suivit et n'en prit point !

Eddie proposa de finir la soirée dans une boite de nuit qu'il connaissait bien et où ils pourraient danser. La jeune femme hésita un court instant, mais refusa. Evoquant le travail du lendemain qui devait la lever à l'aube. Son supérieur apprécia, tout en regrettant visiblement le rapprochement que la danse aurait pu permettre, aux heures langoureuses, sur les pistes ! … Il n'en dit rien cependant.

Ayant récupéré le vestiaire de Mickaëla et remercier Gilles de son concours, ils regagnèrent leur véhicule avancé par le portier.

-« Puisque nous n'allons pas danser, lança Eddie, ne pourrions-nous aller admirer le clair de lune sur le lac ! La vue, de la cascade qui s'y jette, est magnifique à cette époque de l'année… Comme à toutes les autres, ajouta-t-il en riant ! »

Conscient du romantisme qu'impliquait sa réflexion et se moquant, en fait de lui-même, qui soudainement, se retrouvait avec des sentiments qui le ramenaient de quinze à vingt ans en arrière ! …

La jeune femme ne voulait pas avoir l'air de manquer de confiance en lui. Les quelques heures, qu'elle venait de passer près d'Eddie, la rendaient indulgente à son égard. C'était à elle de lui faire comprendre qu'elle n'était pas de celles qui cèdent et perdent la tête après l'absorption de quelques flûtes de champagne. Bien qu'elle n'en eût guère l'habitude, elle avait résisté à l'attrait des petites bulles joyeuses et bu modérément, elle se sentait parfaitement sûre d'elle-même et capable de résister aux avances possibles de son chef. Elle saurait ne pas le vexer, la Shekhina veillait sur elle !

Eddie avait eu raison ! Le paysage, doucement éclairé par la lune aux trois quarts pleine, était d'une grande beauté. Ils décidèrent de faire quelques pas. L'air était frais et Mickaëla frissonna légèrement. Eddie passa son bras autour des épaules de sa compagne, dans un geste spontané qui ne trompa pas cette dernière. Cet homme avait besoin de dispenser sa tendresse et attendait, comme un affamé, un retour qu'il espérait possible. Il avait joué pendant trop d'années les durs irréductibles. Le regard de Mickaëla avait été le révélateur de la faille qu'il essayait en vain de colmater en lui-même ! Elle n'eut pas de mouvement de recul. Elle s'immobilisa, contemplant le spectacle nocturne et écoutant le jaillissement de l'eau. Ils restèrent ainsi un long moment en silence. Eddie aurait aimé la serrer contre lui, mais il pressentait qu'il risquait de gâcher cette douce minute de communion dans la beauté. Il ne voulait plus rien perdre, ayant déjà tant souffert d'injustices et raté sa vie.

Mickaëla le sentait attentif au moindre de ses gestes et prévenant à ses désirs. Il était si différent de l'homme qui l'avait accueillie le jour de son arrivée… qu'elle s'en avouait troublée. Ne souhaitant pas le lui montrer, elle lui demanda de la reconduire chez elle. Eddie ne retira pas son bras, il accentua même, imperceptiblement, la pression et acquiesça à sa requête. Ils revinrent sur leurs pas en silence. Chacun plongé dans ses propres pensées, qui, si elles s'étaient extériorisées, auraient montrées une grande similitude, car l'un comme l'autre était très seul sentimentalement dans leur vie présente.

La route du retour leur sembla douce. Eddie roulait lentement, savourant la présence de la jeune femme. Ils échangèrent très peu, mais se sentaient bien ensemble, sans que les mots soient nécessaires. Ils arrivèrent devant l'immeuble de Mickaëla.

-« Déposez-moi juste à la porte, lui dit-elle. Après une brève hésitation, elle lui jeta presque malgré elle : quand mon appartement sera terminé, je vous offrirai le verre de l'amitié ! »

Il lui jeta ce regard plein de tendresse émerveillée qui l'avait surprise plusieurs fois et lui répondit : "Volontiers." Ils se serrèrent la main avec beaucoup de douceur et s'il tardait à la lui rendre, elle ne cherchait pas non plus à la retirer. Il fallait se séparer. Elle ouvrit la portière et lui dit :

-« A demain chef » avec un petit sourire complice qui enchanta Eddie, qui répondit :

-« A bientôt petite » avec un léger trémolo, imprévisible pour lui-même, dans la voix. Il démarra rapidement en se traitant d'idiot ! Leurs activités respectives les occupèrent dès l'aube.

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Eyes3 micJe crois que le propos de la Shekhina n'est pas de rentrer dans les détails de la vie courante et du travail des deux personnages qu'Elle m'a fait connaître comme étant partie intégrante de ma vie future. Je constate qu'il y a un fil conducteur qui doit me mener à la notion de choix. Il me semble que pour ma vie actuelle, c'est sans doute trop tard, s'il s'agit de ma relation au Fils, en tant que Shekhina ! Probablement que dans ma vie future, le point du récit où cette dernière est arrivée, est celui où Mickaëla est très proche de découvrir la personnalité du Fils. Quelque chose me dit que ce n'est pas Eddie, car sinon, pourquoi ce karma supplémentaire pour moi ! Actuellement je suis sur la voie de la mission, mais je n'ai pas rencontré le Fils, me semble-t-il, à moins qu'une différence d'âge me l'ait occulté !

Dans les semaines qui suivirent leur soirée précédemment relatée, Mickaëla rédigea chaque jour consciencieusement dans un cahier tous les détails de ma vie qui lui avaient été donnés jusque là, par l'intermédiaire de la Shekhina, pour les transmettre à Eddie chapitre après chapitre.

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Suite

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Table des matières

- Chapitre I – Karmas –Extrait XII -

I Haut de page – Le souper I

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Copyright by Micheline Schneider -  - Chapitre I - Karmas - Extrait XII – Le souper -
« La première et merveilleuse histoire d’Amour du Monde ou Hologramme d’une vie humaine pour une Entité Divine »

Date de dernière mise à jour : 17/07/2020