Quatrième partie L'Amour - 1981 - 1994

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CHAPITRE VIII - Le voile se lève - 1981 - 1988

Extrait XIV - Cette souffrance, karma  menant à la Lumière ! - Il y a des messages qu'il faut réitérer

Grape vine

Cette souffrance, karma menant à la Lumière !

Nous avions fait une dérogation, cette année là pour le réveillon de la "Saint Sylvestre" que nous passâmes à la Maison d'Angèle à Coignières avec Irène, la sœur aînée de Richard, son mari Jacques et un couple de leurs amis. Le souper fut excellent, la discussion assez vive et intéressante, au sujet de la Foi, entre Joëlle la femme de leurs amis et moi-même. Notre beau-frère qui relevait d'une intervention chirurgicale du rein, ne tarissait pas d'éloge sur les mérites de l'infirmière qui l'avait soigné. Cette soirée reste gravée dans ma mémoire pour les deux raisons suivantes : La première étant que notre beau-frère se sépara cette année-là de son épouse, mère de ses quatre enfants pour suivre son infirmière, plus jeune que lui et qui désirait un enfant. La seconde étant que l'ami cité décéda d'un cancer dans la deuxième quinzaine de janvier !

Lorsque j'avais rencontré ce couple et c'était la première fois, j'avais éprouvé une sensation bizarre, un ressenti de karma difficile ! Cette femme encore jeune m'était apparue comme sortie d'un roman de Balzac et chargée d'un passé lourd, un peu trouble. Je sentais une détresse agressive qui ne semblait pas concorder seulement avec le présent, bien que la santé de son mari la préoccupa à cause d'un cancer en progression. J'éprouvais de la compassion à son égard et lorsque j'appris le décès de son époux je lui écrivis la missive suivante :

"Louveciennes le 22 janvier 1984,

"Chère Joëlle,

"Par l'amitié possible qu'il ait semblé naître entre nous d'un regard, permettez-moi de me pencher sur votre présente détresse et de vous aider à la surmonter.

"Quel que soit votre passé et bien qu'il puisse vous paraître éloigné pour une où plusieurs raisons de votre conditionnement religieux de base, mettez à nu votre âme devant le Seigneur. Du très fond de votre être, laissez monter la foi de votre enfance et, comme une enfant sans détour, sans crainte, avec confiance, dites votre Amour à Dieu. Il est le Père le plus tendre et si plein de miséricorde que pour cette enfant retrouvée Il prêtera une oreille attentive à sa détresse.

"Quelle que soit l'épreuve que vous traversiez dans les jours qui viennent, ne doutez plus, ayez confiance, demandez avec ferveur et Amour ce qui mettra fin à cette détresse, le Seigneur jugera de la sincérité de votre coeur.

"Que tout ceci reste entre nous, le dialogue de l'Homme avec Dieu est une bénédiction.

"Je vous embrasse avec une infinie tendresse."

Hélas, je reçus en retour la lettre suivante qui ne laissait nul doute sur ses sentiments envers Celui qui est la Vie.

"Fresnes, le 24 janvier 1984

"Ne pensez pas, douce Micheline, que je fasse fi de votre amitié ni que la main que vous tendez me soit importune, mais votre lettre, pourtant empreinte de tendre compréhension, me trouve en pleine révolte.

"Comme l'enfant qui ne comprends pas, je tape du pied et je crie : Ce n'est pas juste ! Et je sais, car c'est maintenant une certitude, que personne, rien, ne m'entend dans l'univers, à part d'autres humains, personnes comme moi qui n'ont pas de solution mais qui, du moins, sont fait de la même matière que moi.

"Je n'ai, pour votre Dieu, ni amour ni respect, s'il existait, je ne pourrais éprouver que de la haine ; dussiez-vous me traiter de sotte vaniteuse, je vous devais cette vérité qui bouillonne en moi. Un jour peut-être, enfin calme, je trouverai une autre vérité ; pour l'instant malheureusement, je m'avoue impuissante, misérable, terriblement malheureuse et je vous embrasse sans savoir même si votre lettre m'a fait ou non du bien."

J'étais bien triste en la lisant, parce que cette attitude est celle des humains si souvent ! Je me dis que peut-être en levant un peu le voile que le Seigneur avait relevé pour moi-même, je pourrais l'aider davantage, je le tentais par l'écriture de la lettre ci-dessous :

"Louveciennes le 30 janvier 1984

"Chère Joëlle,

"Votre révolte est plus que compréhensible, et la plupart des êtres humains réagissent actuellement comme vous, devant l'horreur de la maladie, la guerre, de la souffrance morale.

"Cependant, si je vous suggère le remède à tous ces maux, c'est parce qu'il existe et qu'il ne tient qu'à vous de le constater.

"Lorsque le désir de connaître Celui qui Est vous pousse vers Lui, "Il sonde notre coeur et nos reins" comme le dit l'Ecriture. S'Il trouve la sincérité, Il nous révèle Sa Présence en nous, nous guide et nous fait connaître un certain nombre de vérités que l'Homme inattentif à Son Amour ignore.

"Ainsi votre révolte, je la comprends, mais je peux l'apaiser et vous redonner toutes les chances de vous approcher de Celui qui est la Vie.

"Ce que l'on appelle "l'enfer" se vit sur terre et parce que les Hommes sont cosmiquement semblables à tout ce qui vit sur terre, leur corps se renouvelle, leur esprit et son enveloppe spirituelle, l'âme, reviennent dans des corps différents afin de leur permettre de progresser vers la connaissance de Celui qui est la Vie pour ne plus faire qu'un avec Lui en qualité d'Esprit.

"Ainsi, dans vos vies antérieures, Jean-Jacques et vous-mêmes, avez mérité l'enfer que vous vivez actuellement. Mais si, par la confiance en Celui qui est la Vie vous redonnez un bain de jouvence à votre âme, votre esprit recevra la miséricorde totale d'un Père qui n'est qu'Amour.

"Car les maux dont souffrent les Hommes ne viennent pas de Dieu, mais des Hommes eux-mêmes qui font fi du principal conseil de Celui qui est la Vie : "Aimez-vous les uns les autres, comme je vous ai aimé". Tout acte dans la vie d'un homme doit rejeter le moi pour aller avec une infinie tendresse et compréhension vers l'autre.

"Si vous me trouvez trop sirupeuse dans mon élan vers vous, je vous dirai donc brutalement, qu'avez-vous à perdre de me croire ! ? 

"Mon désir le plus cher est que vous vous en sortiez, vous et toute votre famille. Vous êtes suffisamment forte dans votre révolte pour prendre à vous seule la décision de les sauver en vous sauvant.

"Quelle que soit votre décision, Joëlle, gardez tout ceci en votre coeur, car peu d'hommes sont prêts, à l'heure actuelle, à recevoir cette vérité.

"Désormais je resterai silencieuse, sauf si vous désirez que je rompe ce silence, vos atouts sont entre vos mains.

"Je vous embrasse affectueusement."

La réponse ne fut que silence, mais je m'y attendais, aussi écrivais-je ces quelques lignes sur une carte le 8 février 1984 :

"Chère Joëlle, Oubliez ce que vous n'avez pas apprécié, je vous ai trop demandé. La miséricorde divine est grande et son Amour profond et secourable, Jean-Jacques sera sauvé. Tendrement."

A-t-elle mesuré l'importance spirituelle de ce que je lui transmettais ! 

Grape vine

Dans le même temps, le processus de notre déménagement s'amorçait sérieusement. Nous avions recédé notre bail du bureau à nos voisins qui désiraient s'agrandir et auxquels nous avions d'ailleurs déjà sous-loué le bureau qu'Eric n'occupait plus.

Préoccupés de meubler notre future demeure, très rustique, nous dirigeâmes nos pas un samedi vers le "Village suisse" pour y trouver une grande armoire qui servirait de vestiaire dans l'entrée. Nous eûmes la chance d'obtenir dans de bonnes conditions une armoire en noyer du dix-huitième, à pointes diamant. Son propriétaire devait déménager son stand, il s'évita ainsi un déplacement supplémentaire en nous la livrant à notre bureau de Neuilly. Nous étions enchantés de l'acquisition de la propriété et d'octobre 1983 à février 1984, nous fîmes maints déplacements vers la maison en transformations et améliorations, sachant cependant que le plus gros serait à faire réaliser quand nous serions sur place, les délais des entrepreneurs étant toujours un peu longs !

J'avais pris la décision de me faire opérer, je devais subir l'ablation du lobe de la thyroïde qui nécessitait cette intervention, dès que nous serions un peu installés, et la date du 19 avril 1984 fut retenue. Mes amis du groupe de communauté étaient désolés de me voir partir en province et je me proposais de les recevoir à la belle saison dans le parc, à l'ombre d'un vieux tilleul. Nous cherchâmes une date qui conviendrait à chacun, ce qui n'était pas facile à l'approche des vacances d'été. Il s'avéra que cette réunion n'eut jamais lieu, d'une part parce que Richard y tenait modérément, d'autre part, parce qu'il désirait fêter ses cinquante ans en famille, précisément le week-end où tous mes amis étaient libres ! …

Nous étions bien un peu tristes en quittant la région parisienne, presque tous nos enfants y vivaient, mais la maison serait accueillante puisque plusieurs chambres se trouveraient disponibles.

Je ne rentrerai pas dans le détail habituel du descriptif de l'intérieur de la maison, comme je me suis plus à le faire à chacun de nos déménagements. Le cadre où l'on vit fait, certes, bien partie de la vie courante, mais j'ai conscience, après un échange sur le Web avec les membres d'un forum qui travaille, sur l'ego et le mental que le cheminement dont il m'est suggéré d'exprimer le parcours, peut se passer de ma minutie courante dans ce domaine.

Néanmoins, de cette belle vielle ferme du dix-huitième, j'ai mis beaucoup d'amour à faire un nid agréable à vivre. J'ai passé un grand nombre d'heures à poncer, apprêter et cirer huit portes de chêne pour leur donner l'aspect satiné et naturel qu'elles méritaient. De même ai-je ressorti la vieille machine à coudre de ma grand-mère maternelle pour habiller lits et fenêtres. Ceci tout en travaillant à la partie administrative et comptable de notre entreprise. La maison étant grande, le temps pour l'entretenir me faisait défaut et je choisis l'aide d'une jeune fille portugaise heureuse de trouver du travail chaque matin de la semaine.

Richard m'accompagna en voiture à Paris jusqu'à la clinique de Choisel où je devais être opérée. Il était soucieux en me quittant avant de me voir installée dans la chambre. Il était impressionné à l'idée que le chirurgien allait m'ouvrir la gorge. C'est moi qui le rassurais ! Je n'avais pas de crainte, parce que j'avais confiance en Dieu qui avait provoqué le déclic du bon diagnostique à temps, en me poussant à consulter un médecin compétent. Tout se passa bien, les cordes vocales ne furent pas touchées, ce qui est le grand risque dans cette ablation.

Pendant mon séjour à la clinique, j'eus les visites de toute de la famille vivant dans la région ainsi que de l'une des membres de notre équipe de communauté de Louveciennes. Je profitais de l'occasion pour lui expliquer que je ne pouvais les recevoir pour la date prévue. Elle me proposa de choisir une date plus proche, mais il m'avait été recommandé de prendre un mois de convalescence et c'était le mois de mai. Je savais déjà que je passerais malgré ce conseil quelques heures chaque jour au bureau et je ne me voyais pas organiser deux grandes fêtes en si peu de temps et si rapprochées. Je la priais de m'excuser auprès de nos amis pour remettre à plus tard cette rencontre.

Grape vine

J'avais emporté "les œuvres complètes" de sainte Thérèse d'Avila que je désirais aborder depuis que j'avais lu saint Jean de la Croix dont je gardais les trésors dans mon coeur. Je savais avant de la commencer que cette lecture m'apporterait beaucoup de joie et d'ouverture d'esprit. Ce fut beaucoup plus que cela !

Je profitais de ma convalescence pour satisfaire mon passe-temps favori, la lecture, celle précisément citée plus haut. Je m'allongeais sur une chaise longue, sous le tilleul parce qu'il faisait chaud en ce mois de mai 1984. Je lisais ce livre aux petites lignes serrées et en éprouvais parfois une certaine lassitude de la vue. Aussi fermais-je les yeux et laissais-je errer mes pensées vers cette préoccupation qui était joie pour moi depuis la certitude qu'Il m'avait donnée, la Présence divine en moi.

-"C'est alors, n'ayant pas encore atteint les chapitres où Thérèse d'Avila en parle que j'ai eu des ravissements de l'âme, que je ne pus nommer ainsi, que lorsque je constatais que cela existait. J'avais l'impression de m'endormir, pourtant j'entendais les petits bruissements du jardin autour de moi, et même temps je me sentais si bien que la sensation en est inénarrable. Cela ne durait pas très longtemps, comme je pouvais le constater en regardant ma montre, mais mon âme en ressortais, comme nettoyée et purifiée. J'étais remplie de paix et de joie lumineuse ! Ce bonheur me fut donné à plusieurs occasions."

Lorsque je lus les passages où la sainte expliquait cet état, je compris que le Seigneur m'avait procuré cette douceur récurrente pour me faire avancer vers Lui et je lui suis à jamais reconnaissante de ces moments inexprimables et merveilleux.

Grape vine

Il y a des messages qu'il faut réitérer

C'est à peu près dans cette même période que mon amie Christiane de l'équipe de Louveciennes, avec laquelle j'échangeais quelques courriers depuis mon départ, m'adressa le document que vous pourrez lire ou relire plus bas. Le message était urgent était-il indiqué ! C'est en feuilletant les courriers et documents que j'ai gardés de cette époque que je l'ai retrouvé. Soudainement, j'ai su qu'il fallait que je l'intercale dans ce témoignage. C'était impératif, comme si les événements prévus dans ce texte étaient imminents. Je m'incline donc et après l'avoir transposé grâce au PC en un script lisible, je le soumets à votre compréhension pour un avenir à savoir gérer chacun selon sa sensibilité.

L'homme nouveau

XXXVIIIe ANNEE - DIMANCHE 4 MARS 1984 - 853

(Bimensuel - ISSN : 0018-4322)

"Je vous envoie tous en mission"

 (Jean-Paul II aux jeunes de France 23 août 1983)

En ce début de mars 1 984, c'est une inquiétude latente qui étreint les habitants de la terre,

La guerre dans le monde

Où que l'on tourne l'attention de l'esprit, la guerre est là. Elle est, affreuse, entre l'Irak et l'Iran. Cinq cent mille hommes s'affrontent et on évoque la bataille de Verdun. La guerre est là, atroce, au Liban martyr où l'Occident risque de payer une faute morale grave par des conséquences géopolitiques terribles. La guerre est, aussi, en Afghanistan où un peuple défend, avec un courage admirable, ses droits essentiels. Et puis, la guerre est, rampante, en Pologne. Elle est dan ~s les goulags et dans les asiles psychiatriques d'URSS même si nos quotidiens n'en font guère mention. La guerre est en Angola, où les Cubains sont Sur la défensive face à l'armée de Savimbi. La guerre est dans la corne de l'Afrique, comme elle est au Tchad. Elle est, sous forme de terrorisme, en Amérique centrale et aussi dans nos pays latins.

Le terrorisme, quotidien en Corse et a Pays basque, s'en prend aux diplomates dans les grandes capitales. Il s'en prend aux installations, ferroviaires ou autres, tuant des innocents un peu partout afin qu'une pression diffuse répande la peur et incline à la capitulation l'Occident. Celui-ci espère, sans réflexion, retrouver son bien-être et sa facilité de vie par l'effet du simple retour des choses...

En France...

Que dire de la France elle-même ? La grève des douaniers, celle des fonctionnaires des autres administrations ont contribué à la révolte, aveugle sous plusieurs rapports, des routiers. Même spectaculaire, ce n'est qu'une révolte catégorielle de plus, après toutes celles qui ont jalonné les trois années bientôt révolues de gestion socialiste et athée. Successivement, les professions libérales, les cadres, les médecins, les paysans, les enseignants, les sidérurgistes sont descendus dans la rue. Aujourd'hui, ce sont les mineurs, les travailleurs des chantiers navals, les parents qui refusent le monopole scolaire de l'Etat.

On sait bien que je n'exagère pas. Toujours au sujet de la France, je ne fais que mentionner une fois encore l'effondrement de la famille, de la natalité, "l'illettrisme" (sic), le niveau accablant de l'enseignement, des émissions télévisées, des publications illustrées, des bandes dessinées. Bien sûr, on en prend l'habitude ! Tout cela, depuis un tiers de siècle, s'est développé insidieusement, s'est insinué dans le rythme même de 1a vie quotidienne, économique, culturelle... scolaire. Et il faudrait parler de la délinquance et de la criminalité, du laxisme des juges et du ras-le-bol des policiers, du déclin du mariage et des progrès du divorce, du concubinage, et des progrès de la drogue aussi. Nous avons pris l'habitude de vivre dans une société largement névrosée. Les signes de décadence sont tellement nombreux que les énumérer rend suspect. Il y a même des esprits accoutumés au point de soutenir qu'il en a toujours été ainsi… !

Ce n'est point l'avis du Saint-Père qui vient de publier la lettre "Salvifici doloris" pour nous rappeler le sens chrétien de la souffrance. Et l'écrirai-je comme je le pense ?

Marie est là

Ce n'est point l'avis de la Sainte Vierge qui, depuis bientôt mille l'ours, apparaît quotidiennement à six jeunes gens en Yougoslavie.

Je crois devoir insister sur cet événement, sous certains rapports, incomparable. Pour cela, je recopie trois passages de l'ouvrage "La Vierge apparaît-elle à Medjugorje ?" de René Laurentin et Louis Rupcic. Le premier concerne la mission particulière de chacun des voyants.

"Vicka reçoit des messages prophétiques sur l'avenir du monde QUI COURT A SA PERTE et la puissance de la prière pour changer le cours des événements.

Mirjana reçoit des lumières sur I'état de l'Eglise, avec des intentions et motifs de prière. Elle est en avance sur les autres pour la révélation des secrets. Elle met en relief la menace des châtiments. (Le message étant complet pour elle, Mirjana a cessé de voir Marie le 25 décembre 1982.)

Maria est chargée plus spécialement des communications adressées à des pèlerins, aux prêtres, à l'évêque et au pape à qui elle a transmis deux messages : l'un pour encourager son action pour la paix, l'autre pour souligner l'urgence des menaces qui pèsent sur le monde.

La plus jeune des voyantes, lvanka, et les deux garçons, ont un rôle plus discret, mais ils partagent les mêmes révélations... (p. 89).

Il n'y a guère à commenter. Tout y est : ce qui est en jeu, c'est l'avenir du monde. Ce qui pose peut-être (à mon très humble avis) le plus de problèmes, c'est l'état de l'Eglise. La finalité ultime de l'intervention de Marie, c'est le retour à la paix. Enfin, ce qui nous fait un devoir instant, un devoir strict de faire écho, dans toutes les directions, et sans attendre, à ce message, c'est l'urgence des menaces. Quant au message lui-même, voici comment l'Abbé Laurentin et le Père Rupcic en dessinent, de façon brève et dense, la synthèse.                                      .

Les trois points de l'appel

1-C'est un message de paix, donné par Marie, "Reine de la paix", à un monde de violence, qui accumule les moyens de son autodestruction. Cette menace est référée au péché qui en est la cause. La menace est diversement valorisée selon sa répercussion dans les, voyants : les uns percevant davantage la menace, les autres les moyens donnés pour l'éviter.

L'accent n'est pas sur la catastrophe, mais sur le sérieux de l'enjeu. Et la solution n'est pas présentée comme un deus ex machina, mais comme le fruit de la conversion et de la prière. Et telle est la seconde face du message, cohérente avec la première.

2-Elle tient dans ces mots clés. , conversion, prière, jeûne .                             .
- Conversion, concrétisé par l'invitation à la confession fréquente, mensuelle. C'est moins un mot qu'un fait. Ainsi s'explique la transformation profonde de la paroisse et de toute la région.

3-Prière : ce mot, le plus fréquent, est assorti de toute une pédagogie qui assure formation et progression.- jeune: ce mot conjugue les thèmes précédents, car le jeûne est source de non-violence et de paix. Bien compris, il est purification, pacification, intégration des forces vives. Le jeûne bien compris dispose à la prière. Tel est le message perçu et vécu à Medjugorje. Celui que diffuse ce nouveau pèlerinage, avec mission de le rayonner à l'échelle de l'Eglise universelle.

Ici encore, le commentaire est superflu. Les trois points de l'appel de Notre-Dame sont ceux-là même que déjà Jonas adressait aux habitants de Ninive : prière, pénitence, conversion, c'est-à-dire retournement, changement de l'orientation tout entière de chaque vie.

La lettre à Jean-Paul ll

Enfin, je crois prudent de mettre en pleine lumière un extrait de la lettre rapport envoyée à Jean-Paul Il par la paroisse de Medjugorje. Ce rapport donne certainement tout ce qui, sans manquer à la discrétion demandée par la Sainte Vierge, peut être pressenti des dix secrets confiés aux voyants. Voici ce texte : Mirjana dit :

-"Avant le SIGNE VISIBLE qui sera donné à l'humanité, il y aura TROIS AVERTISSEMENTS au monde. Les avertissements seront des événements de la terre. Mirjana en sera témoin. Trois jours avant une des admonitions, elle avisera un prêtre librement choisi. Le témoignage de Mirjana sera une confirmation des apparitions et une incitation à la conversion du monde,

Après les admonitions, viendra le signe visible sur le lieu des apparitions à Medjugorje, POUR TOUTE LHUMANITÉ. Le signe sera donné comme le témoignage des apparitions et un rappel à la foi.

"Le 9e et le 10e secrets sont graves. Ils sont un châtiment pour les péchés du monde. La punition est inévitable parce qu'il ne faut pas attendre (au sens de "on ne peut malheureusement pas escompter) la conversion du monde entier. Le châtiment peut être diminué par les prières et la pénitence. Il ne peut être supprimé. Un mal qui menaçait le monde, selon le 7e secret, est effacé en raison de la prière et des jeûnes dit Mirjana. Pour cela, la Vierge continue d'inviter à la prière et au jeûne."

"Vous avez oublié qu'avec la prière et le jeûne, vous pouvez éloigner la guerre, suspendre les lois naturelles."

- "APRÉS LA PREMIÈRE ADMON1TION les autres suivront dan un temps assez bref. Ainsi les hommes auront du temps pour la conversion. "

- "Ce temps est la période de grâce et de conversion. APRÉS LE SIGNE VISIBLE, ceux qui resteront en vie auront peu de temps pour la conversion. Pour cela, la Vierge invite à l'urgente conversion et réconciliation. "

- "L'invitation à la prière et à la pénitence est destinée à éloigner les maux et la guerre, et surtout à sauver les âmes."                           .

Le doigt de Dieu

- "Selon Mirjana nous nous trouvons proches des événements prédits par la Vierge. Au nom de cette expérience, Mirjana dit à l'humanité. , "Convertissez-vous au plus vite, ouvrez vos coeurs à Dieu."

-"Outre ce message essentiel, Mirjana dit avoir eu, en 1982, une apparition qui jette, selon nous, des rayons de lumière sur l'histoire de l'Eglise. Elle raconte une apparition dans laquelle Satan est venu à elle travesti en la Vierge, Satan a demandé à Mirjana de renoncer à la Madone et de le suivre pour la rendre heureuse, en amour et dans la vie : au contraire, avec la Vierge, elle devrait souffrir, disait-il. Mirjana l'a repoussé. Aussitôt la Vierge est venue et Satan a disparu, Alors, la Vierge a donné en substance le message suivant :

-"Excuse-moi pour cela, mais tu dois savoir que Satan existe ; un jour il s'est présenté devant le trône de Dieu et a demandé la permission d'éprouver l'Eglise durant une période. Dieu lui a permis de l'éprouver durant un siècle. Ce siècle est sous le pouvoir du Démon, mais quand seront réalisés les secrets qui vous ont été confiés, son pouvoir sera détruit. Déjà maintenant il commence à perdre son pouvoir et il est devenu agressif : il détruit les mariages, soulève des divisions entre les prêtres, des obsessions, des meurtres. Vous devez vous en protéger par le jeûne et la prière surtout la prière communautaire. Portez avec vous des signes bénis. Mettez en dans vos maisons, revenez à l'usage de l'eau bénite. Selon certains experts catholiques qui ont étudié ces apparitions, ce message de Mirjana clarifierait la vision qu'a eue le Souverain Pontife Léon XIII. Selon eux, c'est après avoir eu une vision apocalyptique de l'avenir de l'Eglise que Léon XIII aurait introduit la prière à saint Michel, que les prêtres récitaient après la messe jusqu'au Concile. Ces experts disent que va finir le siècle d'épreuves entrevu parle Souverain Pontife Léon XIII."

Il faut souligner que le rapport dont ces extraits sont tirés, a été adressé au pape Jean-Paul ll, et à l'évêque du lieu par le Père Tomislav Vlasic, qui assume la charge de la paroisse de Medjugorje conjointement avec le curé Tomislav Pervan. Il a été suggéré par l'une des voyantes, Maria Pavlovic, après l'apparition de la Sainte Vierge du 30 novembre 1983. Ce rapport, daté par son auteur du 2 décembre 1983 (cela fait trois mois presque jour pour jour), se termine par les paragraphes suivants :

"Très Saint-Père, je ne veux être responsable de la perte de personne. Je fais de mon mieux. Le monde est invité à la conversion et à la réconciliation. En vous écrivant, Très Saint-Père, je fais seulement mon devoir ; après avoir rédigé cette lettre, je l'ai donnée aux voyants pour qu'ils demandent à la Vierge si son contenu est juste. Ivan Dragicevic m'a porté cette réponse. Oui, le contenu de la lettre est vrai ; il faut aviser d'abord le Souverain Pontife, et ensuite l'évêque.

Cette lettre sera accompagnée de prières et de jeûnes, pour que l'Esprit Saint guide votre esprit et votre coeur en cette période importante de l'histoire. Par les Sacrés Coeurs de Jésus et de Marie, acceptez mes hommages.

Medjugorje, 2 décembre 1983. P Tomislav Vlasic.

Je n'ai pas à revenir sur les signes d'humilité et d'équilibre, d'esprit d'obéissance et de simplicité de coeur qui ont permis à l'Abbé Laurentin de dire avec prudence et discernement l'authenticité des événements de Medjugorje. L'Abbé Richard y a suffisamment insisté le 19 février. Comme dans le cas de Marthe Robin, le doigt de Dieu est là.

Les dernières apparitions de Marie sur la terre

Il reste à méditer. En ces jours, et depuis le 24 juin 1981, la Mère de Dieu et notre Mère vient quotidiennement sur la terre. Certes, elle y est venue souvent depuis cent cinquante ans. Rue du Bac en l830, à la Salette en 1846, à Lourdes en 1858, à Pontmain en 1871, à Fatima en 1917, à 1'lle Bouchard en 1947, pour n'évoquer que quelques-unes des apparitions qui ont fait l'objet d'une autorisation de culte. Elle est venue bien souvent aussi, dans la discrétion et l'intimité, visiter Marthe dans la petite chambre de la Plaine. Pourtant, cette fois-ci, ce n'est plus la même chose.

Ce n'est plus la même chose, avant tout parce que, selon les voyants de Medjugorje,
-"CES APPARITIONS SONT LES DÉRNIÉRES APPARITIONSDE LA VIERGE SUR LA TERRE.

 C'est la raison pour laquelle elles sont si longues et si fréquentes". Cette affirmation est elle-même contenue dans la lettre adressée au Saint-Père le 2 décembre dernier. Elle signifie que nous approchons du terme d'une époque de l'histoire de l'Eglise, de l'une des plus redoutables, comme le crient les événements quotidiens.

Ce n'est plus la même chose, parce que l'appel de Notre-Dame, en Yougoslavie, est un appel ultime. Cela signifie qu'il est LE DERNIER. Si l'on analyse le message, trois événements vont se produire qui auront un caractère d'avertissement. Mirjana les annoncera à un prêtre de son choix, à chaque fois, trois jours auparavant.

Ainsi, témoignage pourra être porté du caractère prophétique de chacun des trois événements. Ces trois événements se succéderont dans un temps assez bref, c'est-à-dire que l'on n'aura pas eu le temps d'oublier le premier lorsque le second se produira : "Ainsi les hommes auront le temps pour la conversion".

La liberté intérieure par l'absolution sacramentelle

Un tel temps, cela va sans dire, est commencé. L'Eglise elle-même l'a inscrit dans sa vie liturgique en proclamant une Année sainte qui a commencé le 25 mars 1983 et qui sera clôturée le 22 avril 1984 en la fête de Pâques. En cette Année sainte, Jean-Paul Il n'a pas cessé de prier, de supplier les évêques et les prêtres non moins que les laïcs de redonner au sacrement de pénitence son importance centrale dans la vie chrétienne. Le Synode des évêques, de ce point de vue, a été important. Peut-être n'a-t-il pas été suffisamment conclusif. Peut-on espérer que chaque prêtre trouve de nouveau normal d'attendre périodiquement les pénitents dans l'ombre d'un confessionnal, et que chaque chrétien trouve de nouveau normal de dire ses fautes au prêtre qui est un autre Christ pour les entendre et les absoudre ? Qu'on me pardonne de l'écrire, mais je suis abasourdi lorsque je vois combien on complique la confession en tant et tant de paroisses - non partout -. Pense-t-on qu'après certaines fautes, il soit facile d'aller en pleine lumière, et parfois quasi en public, rentrer, comme on dit, dans les sacrements ? Lorsqu'un homme (ou une femme) ne s'est pas confessé depuis des années, portant des fautes que les votes des députés ont peut-être bien "dépénalisées" mais qui n'en demeurent pas moins des fautes graves, et qui sont très difficiles à avouer, pense-t-on qu'il est tout simple de retrouver le chemin du sacrement de pénitence ? Le fait de le nommer sacrement de réconciliation le rend sans doute davantage positif dans l'imagination. Mais il faut avoir eu l'occasion d'aider à certains retours pour comprendre qu'il peut parfois s'écouler des années avant qu'un homme, une femme, et quel que soit l'âge, trouve la force spirituelle d'allé dans une église, de trouver un confessionnal, de s'agenouiller et d'avouer comme le fils prodigue : "Père, j'ai péché". Et l'on ne dit pas non plus assez, on ne prêche pas non plus assez, y compris dans la presse catholique, la transformation, la libération intérieure, le nouveau regard, la légèreté du coeur qu'une confession vraie et sincère et l'absolution sacramentelle peuvent rendre à des vies déviées, - ou même seulement à des vies tièdes, moyennes, routinières. Se confesser est un acte d'humilité. On ne peut présupposer l'humilité chez ceux qui bataillent durement, et qui, parfois, après le cynisme et la bravade de la faute, étouffent dans une honte qui les paralyse. Il ne suffit pas de les accueillir avec bonté. Il faut leur faciliter les choses, et pour ainsi dire, leur rendre aussi accessible que possible le chemin de la confession et donc la route du confessionnal. Ni le jet de lumière sur le visage du pénitent, ni le tête-à-tête au-dessus d'une table de réunion, ni d'autres initiatives qui peuvent, en certains cas, être opportunes, ne sont propices à ce qui est demandé aujourd'hui par Notre-Dame. Tant et tant de chrétiens n'ont pas reçu l'absolution depuis des mois ou des années, que l'on doit les rejoindre sans exiger d'eux une démarche qui risque de les détourner à jamais du sacrement. Il faut que la miséricorde du Seigneur leur soit comme proposée. Ah ! Si de nouveau, dans toutes les églises, il y avait un confessionnal discret, où puissent se rendre directement ceux qui s'avouent à peine qu'ils veulent retrouver, pleinement vécue, la foi de leur enfance ou de leur jeunesse ! Si des indications de lieux et d'heures l'annonçaient ostensiblement à l'entrée de chaque maison de Dieu et dans chaque feuille paroissiale ! Et si un souffle passait sur chacun de nos pays portant l'ultime appel de Dieu avant les trois avertissements et l'événement ! En quelques semaines, je pense, le climat spirituel changerait. Mais c'est la foi qui manque.

Le signe visible

Il faut poursuivre notre analyse : le temps des trois avertissements sera de grâce et de conversion. Non pas, d'ailleurs, pour les chrétiens seulement ! Pour tous les hommes, dont Jean-Paul Il comme Vicaire du Christ, assume la vraie paternité. Puis, LE SIGNE VISIBLE sera donné à l'humanité entière.

Le signe visible sera donné sur le lieu des apparitions à Medjugorje. Il sera donné pour toute l'humanité. Ici, nous ne pouvons que lire le texte de la lettre au pape : "Après le signe visible, CEUX OUI RESTERONT EN VIE auront peu de temps pour la conversion." Je ne crois pas que l'on puisse actuellement interpréter ce texte. Il peut, entre autres, signifier qu'au moment du signe donné à toute l'humanité, celle-ci aura déjà subi une bien redoutable épreuve et que cette épreuve ne sera pas terminée au moment du signe puisque ceux qui ne se seront pas encore convertis "auront peu de temps pour la conversion." Quoiqu'il en soit, c'est en tous les points de France, en tous les points du monde, que ce message doit passer.

En pratique, il faut attirer l'attention de chacune, de chacun, de tous, sur ce message. Quel que soit le milieu social, le degré de culture, la vie de foi, voire l'athéisme plus ou moins militant, nous devons être canal pour nos frères, voisins, amis, relations, pour nos compagnons de travail, de détente, de vacances, sans nous soucier de calculer d'avance ce qu'ils en penseront. Comme les arbres, nous devons porter nos fruits sans trop nous occuper de savoir s'ils seront cueillis. Nous avons seulement à les mettre à portée de ceux qui ne songent plus assez ou plus du tout, à Dieu ni à son Eglise.

En pratique, encore, il faut poursuivre ou, bien sûr, reprendre, comme le message le demande, la confession sacramentelle régulière, mensuelle. Pour la prière, une pédagogie progressive est à mettre en œuvre. Pour ceux qui ont tout à retrouver, des prières courtes, mais à des moments prévus de la journée, seront probablement un moyen de retrouver l'esprit de prière. Pour ceux qui prient déjà plus ou moins, mais régulièrement, le chapelet quotidien (et si possible communautaire) est l'un des moyens simples et qui permet d'évoquer, de méditer aussi, les mystères du rosaire et par-delà, de voir les événements à la manière de Marie. Enfin, la conversion de la vie tout entière trouvera son indispensable point d'appui dans la lecture de la parole de Dieu et la communion fréquente. En insistant aussi sur le jeûne, la Sainte Vierge veut certainement qu'une plus grande maîtrise du corps, acceptée en esprit de pénitence, se répande à nouveau dans l'Eglise. Peut-être les exigences de la pureté du coeur, celles aussi de la chasteté conjugale doivent elles être retrouvées dans la ligne de ce rappel ? Jésus nous a enseigné qu'il est des démons qui ne se chassent que par la prière et par le jeûne. Dans son message, Marie ne rajoute rien à l'Evangile.

Les événements le manifestent : l'humanité est en danger grave. Toute l'humanité. Les cinq continents. Tous les pays. Le Saint-Père multiplie les appels. Et voici que, de Yougoslavie, la Mère de l'Eglise, Mère des hommes, prévient le monde entier. Il est encore possible de limiter les épreuves qui menacent. N'ont-elles pas, d'ailleurs, commencé, particulièrement au Moyen-Orient ? Le golfe Persique peut s'enflammer très vite. Il est encore possible, et c'est plus essentiel, de ramener à Dieu tant d'hommes et de femmes dont la vie est superficielle, ou même gravement déviée loin de Dieu, ou, comme on le voit en France, contre Dieu.

Comme on voudrait que tous les catholiques, ceux qui critiquent le pape parce qu'ils le trouvent trop "conservateur", ou encore ceux qui le jugent trop "conciliaire", prennent également connaissance de cet appel de Medjugorje. Nos misérables querelles risquent de nous sembler dérisoires, dans les temps qui viennent...

Le 7 mars, le Carême va commencer, qui marquera les quarante derniers jours de l'Année sainte de la Rédemption. Fasse la miséricorde divine que ce soit, très largement, l'occasion de répondre à l'appel de celle qui, debout au pied de la Croix, a coopéré avec l'Homme-Dieu, son Fils, à la Rédemption de l'homme et donc au salut, pour l'éternité, de chacune et de chacun de ceux dont le coeur bat, sur cette terre en péril.

Ce document est signé : Marcel CLEMENT.

Je vous laisse méditer sur ces perspectives en souhaitant que votre Confiance en Celui qui EST la Vie vous mène à l'Abandon qui devrait être l'aspiration de toute quête spirituelle.

-"A l’heure actuelle (2020) lorsque je relis ces textes, je me dis, qu’en est-il advenu de tout cela, je n’ai pas souvenance d’avoir entendu parler de ces trois appels !...Le monde, hélas ne va pas mieux, si ce n’est plus mal qu’à cette époque. Cependant j’ai relu que Satan se serait revêtu de la robe de Marie et cela est plutôt bon signe que mauvais, car dans l’un de mes rêves c’est avec la robe bleue de Marie qu’il demandait miséricorde !... "

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- Chapitre VIII - Le voile se lève -


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Copyright by Micheline Schneider - Chapitre VIII - Extrait XIV - Cette souffrance, Karma menant à la Lumière - Il y a des messages qu'il faut réitérer.
 "La première et merveilleuse histoire d'Amour du monde ou Hologramme d’une VIE humaine pour une Entité Divine"

 

Date de dernière mise à jour : 27/05/2020