Cinquième partie Lorsque jaillit la Lumière – 1994/1995 – 2011/20122013

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CHAPITRE X - En marche vers la Lumière de Vie – 1994/1995 – 2011/2012/2013

Extrait VII - Shekhina cette Inconnue

Grape vine 1

La Présence féminine divine

La Lumière bleue reliée à la Lumière blanche

Celle qui te ressemble et qui est avec toi.

Son cœur bat pour TOI

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Elle est la quatrième personne de la Famille divine

LE PERE EST CONSCIENCE -  LA MERE EST ENERGIE
LE FILS EST VIE - LA FILLE EST MATIERE

Sa Présence se retrouve auprès des femmes et des hommes que le Père missionna aux cours des siècles. Aussi je vous le rappelle :

Ainsi, elle était aux côtés de Sarah et d'Abraham, les deux premiers êtres sur la Terre à dialoguer comme femme et homme, comme épouse et époux. Lesquels, par Sa présence attentive furent aidés à devenir un couple authentique, les parents de l'humanité. Sarah et la Shekhina ne faisaient qu'une à ce moment de l'histoire de l'humanité renaissant à la vie divine à acquérir.

Il  faut savoir que la Shekhina n'apparaît que là où se trouvent mâle et femelle unis. Du temps des patriarches, il existe une monogamie malgré les apparences du récit biblique. J'ai parlé d'Abraham et de Sarah, l'émergence de ce couple, comme signification de la Création et couple humain créé à l'image de Dieu est l'expression même de Sa mission. Un texte juif, le Zohar, indique que "les relations des patriarches avec leurs femmes étaient régies par un mystère suprême. "Shekhina est à la base de ce mystère, présent dans ces unions."

Le temps et l'espace sont constamment débordés par ce quelque chose d'inassignable qui est l'Amour de Dieu, réfracté dans l'union de l'homme et de la femme.

"Il est parfois des actes inattendus qui sont nécessaires ainsi qu'il en fut au temps de Jacob et de ses fils : "Si la Shekhina s'était associée aux chefs des tribus malgré leur acte injuste, c'est que cet acte était nécessaire pour l'ordre d'en haut comme pour l'ordre d'en bas (I, 183b)." Ce que dira, expressément, Joseph à la période de la réparation et du pardon. Précédemment, la Shekhina était avec Rébecca, épouse d'Isaac, afin que Jacob soit béni par son père et non Esaü (références à "La poétique du Zohar" et au "Cantique des cantiques").

"Semblable à une colonne de feu Elle précéda les Hébreux lors du passage de la Mer Rouge."

"Puis les conduisit à travers le désert, ne les abandonnant pas malgré leurs vicissitudes."

Son visage est aussi celui de Myriam de Magdala :

"Concernant Marie-Madeleine, il n'était pas question de savoir si Yeshoua était marié ou non (au sens où nous l'entendons aujourd'hui) avec elle. Quel intérêt ? La question était de savoir si Yeshoua était réellement humain, d'une humanité sexuée, normale, capable d'intimité et de préférence ? Car il était venu sauver ce monde et selon l'adage des anciens :

"Tout ce qui n'est pas assumé n'est pas sauvé."

"N'oubliez pas, la Shekhina, incarnée diversement en des femmes qui portèrent la mission divine humblement et efficacement, est la complémentarité du Fils de Dieu, promis l'un à l'autre depuis la nuit des temps. Ainsi, Marie-Madeleine et la Shekhina ne faisant qu'une, l'Oint sacré retrouvant sa parfaite complémentarité ne faisait, en ce bref séjour terrestre, qu'être à elle réuni. Quoi de plus naturel et symbolique pour l'Homme qui sait ouvrir les yeux. Cessez de croire que le Christ n'a pas assumé sa sexualité, car elle ne serait pas sauvée. Elle serait jugée mauvaise et l'assumer deviendrait dégradant et cela nous culpabiliserait ! Non, l'instrument co créateur de la vie qui nous fait exister en relation et à l'image et à la ressemblance de Dieu, n'est pas l'instrument de mort en lequel le transforme cette culpabilité présumée."

"Cette intimité, affective, intellectuelle, spirituelle et charnelle qui liait Yeshoua et Myriam de Magdala, montre combien, il était pleinement homme."

"Il s'agissait bien de sauver, c'est-à-dire de rendre libre, l’être humain dans son entièreté, et cela en introduisant de la conscience et de l'amour dans toutes les dimensions de son être"

(L'Evangile de Marie - Introduction de Jean-Yves Leloup).

"Les écritures ont déjà tant dit du Christ et de Marie-Madeleine, qu'elle ne savait où était la réalité de ce passé ! La Shekhina allait-elle lui ouvrir les yeux sur l'inconnu complet ! Non, si l'Homme voulait se donner la peine de lire et d'accepter à travers l'Eglise qui les rejette, les Evangiles apocryphes, la vérité sans voile apparaîtrait, franche et saine, très humaine et divine à la fois, car l'Homme a été créée à l'image de Dieu."

"Ce qui reste difficile à accepter par l'homme, même parfois maintenant, l'était encore de façon plus intense à l'époque de Myriam et Yeshoua. C'est qu'une femme ait accès à la "connaissance". Jean-Yves Leloup, déjà cité plus haut, nous invite, dans l'introduction de l'Evangile de Myriam de Magdala, à saisir la profondeur de l'humanité de Yeshoua à travers cette femme qui l'aime et le comprend."

A travers cet Evangile la Shekhina nous éduque :

"L'Evangile de Marie, comme les autres Evangiles, nous invite à nous rendre libres à l'égard de nos dualités, qui nous diabolisent, nous déchirent. Il ne s'agit pas de nier le corps ou la matière, mais, à travers notre non appropriation et notre non identification à ces plans du Réel, de les sanctifier, de les transfigurer, et - comme Myriam de Magdala à la suite de son "bien-aimé" - d'apprendre par l'Imagination créatrice à mettre l'Amour là où il n'y en a pas, là où, dans notre intelligence et notre désir "arrêtés", "entravés", en "état d'attestation", il n'y en a plus…"

"Comme à Cana, si nous voulons vivre les noces, il nous faut imaginer l'ignorance réciproque transformée, par la parole inattendue, en amitié plus douce et "meilleure" que la passion des commencements ; l'eau grise du quotidien réellement enivrée et changée en vin.

"Il nous faut vivre le songe amoureux et éveillé de la Magdaléenne:la mort  "passée" et "traversée", enfin "comprise" dans l'espace de la Résurrection."

"Non seulement Myriam de Magdala est une femme, mais une femme qui aurait accès à la "connaissance". Et c'est en ce sens, sans doute, qu'elle était, à l'époque de Yeshoua, considérée comme "pécheresse" ; elle ne se conforme pas aux lois d'une société où la connaissance est affaire d'hommes et où les femmes n'ont pas le droit d'étudier les secrets de la Thora ni d'interroger les chiffres clairs ou obscurs de ses lettres carrées.

"Les discours qu'elle tient aux disciples ne peuvent que les irriter. Pour qui se prend-elle ? Il ne lui suffit pas d'être aimée de l'Enseigneur, il lui faut encore s'approprier Son enseignement et jouer les "initiées" : elle emprunte les paroles mêmes de Yeshoua lorsqu'Il se trouvait en présence d'intelligences "non préparées", plus ou moins bornés, prenant pour réel ce qu'elles tiennent dans le champ clos de leurs perceptions : "Comprenne qui pourra." " Que celui qui a des oreilles pour entendre entende !"

"Plus important que ces paroles irritantes rappelant aux disciples les limites de leur compréhension, l'Evangile de Marie témoigne d'un mode de connaissance autre, différent de celui auquel l'esprit masculin a généralement accès."

"Il s'agit d'une connaissance de type prophétique ou visionnaire qui n'est pas le propre des femmes, mais qui appartient certainement à la dimension féminine, angélique ou "orientale" de la connaissance humaine."

"L'Enseigneur est interrogé à ce propos. Quel est l'organe de la vision ? Avec quels "yeux" Myriam de Magdala peut-elle contempler le Ressuscité ? Les réponses de l'Enseigneur sont nettes. Le Ressuscité n'est pas visible aux yeux de chair ni aux yeux de la psyché ("âme") au sens ordinaire du terme ; ce n'est pas une hallucination, ni un fantasme lié à quelques excitations, sensibles, psychiques ou mentales : il ne s'agit pas non plus d'une vision "pneumatique" ou spirituelle. Selon l'Evangile de Marie, il s'agit d'une vision par le "noùs", dimension souvent oubliée de nos anthropologies. Le noùs est considéré par les anciens comme la "fine pointe de l'âme" - on dirait aujourd'hui "l'ange de l'âme" ; il donne accès à ce monde intermédiaire."  

"Nous pourrions dire avec lui que, dans l'Evangile de Marie, nous ne sommes pas "réduits" au dilemme de la pensée et de l'étendue (Descartes) ou au schéma d'une cosmologie et d'une gnoséologie limitées au monde empirique et au monde de l'entendement abstrait. Entre les deux vient se placer un monde intermédiaire aussi réel ontologiquement que le monde des sens et le monde de l'intellect, un monde qui requiert une faculté de perception qui lui soit propre, faculté ayant une fonction cognitive, une valeur noétique aussi réelle de plein droit que celles de la perception sensible ou de l'intuition intellectuelle.  

Cette faculté, c'est la puissance imaginative, celle justement qu'il nous faut garder de confondre avec l'imagination que l'homme dit moderne identifie avec la fantaisie qui selon lui ne sécrète que de l'imaginaire.

"Lorsque Renan dit que "tout le christianisme est né de l'imagination d'une femme", il se trompe, sans doute parce qu'il donne au mot imagination un sens péjoratif, plus ou moins synonyme de faculté d'illusion ; selon les présupposés anthropologiques qui conditionnent sa pensée, Renan, en effet, ignore les catégories relevant de l'Imagination créatrice dans lesquelles ces textes anciens, ainsi que les Ecritures sacrées, ont été élaborés."

"Si Dieu est vivant, il veut se communiquer, il faudra donc une médiation entre Dieu et l'humain, le visible et l'invisible, le monde des corps matériels et le monde des esprits immatériels. C'est dans ce monde intermédiaire, imaginal, que se situent les rencontres de Myriam avec le Ressuscité. Chez elle comme chez les anciens prophètes, Dieu active dans l'imagination visionnaire les formes nécessaires pour le conduire à Lui ; en ce sens "le christianisme" est bien "né de l'imagination d'une femme" :

"Seigneur, je Te vois aujourd'hui dans cette apparition."

Il répondit : "Bienheureuse, toi qui ne te troubles pas à ma vue" (EV. Mr, 10, 12-15).

"Nous ne sommes plus ici dans une métaphysique du Sujet s'opposant à une métaphysique de l'Objet (il n'y a pas d'objet sans sujet qui le conçoive et se le représente, il n'y a pas de sujet qui ne soit "réaction" à un objet ou à un environnement perçu comme extérieur ou "autre"). Nous sommes ici en présence d'une métaphysique de l'Ouvert, lieu de rencontre, d'affrontement ou d'alliance du sujet et de l'objet saisis dans leur interdépendance." 

La Réalité n'est ni objective ni subjective, elle est ce "tiers incluant"où les deux "imaginalement" deviennent un.

"Il y a là tout un champ inexploré par les philosophies contemporaines, qui oscillent encore entre les métaphysiques de l'Etre (Heidegger) et les métaphysiques de l'Altérité (Lévinas). La tâche du prochain siècle sera sans doute d'investir cette pensée de l'Ouvert ou de "l'entre-deux". L'impensé ne sera plus alors à chercher du côté des Grecs ou du côté des sémites, mais dans cette "synthèse orientée" et rejetée par les uns comme par les autres qui se fait jour dans les textes du premier christianisme. Le renouvellement de la pensée aux sources des écrits néotestamentaires passera par une réhabilitation de l'Imagination créatrice. "Car l'Imagination créatrice est ainsi nommée non par métaphore, ou par esprit de fiction, mais au sens plein."

L’Imagination crée, elle est la création universelle elle-même.

"Toute réalité est imaginale parce qu'elle peut se représenter comme une réalité. Parler du monde imaginal, ce n'est pas autre chose que méditer une métaphysique de l'Etre où sujet et objet naissent ensemble du même acte créateur de l'Imagination transcendantale."

"Plutôt que de parler de "Pensée créatrice", il nous faudra désormais parler "d'Imagination créatrice" ; ceux qui veulent comprendre la nature et les événements du monde doivent apprendre à rêver avant que d'apprendre à penser. Le langage des Ecritures sacrées est celui des images et des symboles propres aux rêves, plus qu'aux concepts propres aux sciences.

"Christian Jambet, dans le livre qu'il consacre à la 'logique des Orientaux', ajoute :

"La réalité, c'est la nature ordonnée par des lois : voici ce que dit le discours de la science, et c'est cela l'opération imaginaire qui la constitue.

"On voit bien qu'il faudrait aborder le Mundus imaginalis suivant la même méthode, dans la même perspective. Il s'agit d'un mode de "faire lien", de construire du sens, un mode de l'interpréter. Mais qui ne repose pas sur le fondement que la science. Loin qu'il y soit affirmé que 'Tout' soit dit, il s'y manifeste au contraire, constamment, que l'Un y est dit, à condition de 'ne pas être Tout'. L'Un est impossible à dire. Ce qui se révèle, c'est le manque de toute réalité à combler le désir de l'Un. Le Mundus imaginalis est le lieu où ce qui se dit ce n'est pas 'Tout', mais le manque, le désir. C'est là plus précisément que le désir devient imagination."

"Il faudrait ajouter 'transfiguration', 'résurrection'.

"C'est cette réalisation et incarnation de son désir que Myriam de Magdala veut nous faire partager. C'est cette Imagination créatrice que tentera d'éveiller en nous l'Evangile de Marie, non sans rencontrer les réticences et objections d'une philosophie des sens et de la raison représentée par Pierre et André."

"Les conséquences éthiques d'une telle pratique du désir et de l'imagination sont évidentes et ne vont pas de nouveau manquer de choquer les autres disciples de Yeshoua : ' Le péché n'existe pas', c'est nous qui, avec notre imagination maladive, ne cessons de le créer et d'inventer des lois pour le conforter. C'est notre imagination qu'il faut guérir."

Nous sommes responsables du monde dans lequel nous vivons, puisque c'est nous qui le créons ; notre manque 'd'imagination éclairée' l'enferme dans 'l'être pour la mort' et nous enferme dans les limites où notre cœur et notre intelligence se sont arrêtés… L'Imagination créatrice, dont témoigne Myriam de Magdala dans l'Evangile qui lui est attribué, est le lieu de rencontre où descendent ensemble dans une même demeure le Divin suprasensible et le sensible. L'imagination est la mise en sympathie de l'invisible et du visible, du spirituel et du physique.

"Le 'moteur' de cette imagination ne peut être évidemment, chez Myriam, que le désir et l'amour, elle aime un être qu'elle a connu dans le monde sensible, et elle a vu en lui la manifestation de l'Aimé divin ; par l'imagination, elle spiritualise cet être en l'élevant de sa forme sensible jusqu'à son image incorruptible.

"Comme les disciples au Thabor, face à Yeshoua ses yeux s'ouvrent à Sa Réalité essentielle, à l'Archétype qui l'informe, son imagination l'investit d'une présence telle qu'elle ne peut ni la perdre ni s'en absenter : elle crée ainsi le Réel Aimant qui sans cesse l'éclaire et l'accompagne. Ce Réel n'est ni illusion, ni sublimation, ni compensation dans le sens psychologique du terme, il est éveil à ce monde intermédiaire, expérience et connaissance dans lequel le Christ se donne à contempler comme 'Archétype de la synthèse' que l'âme de désir cherche à étreindre :

"L'Amant divin est Esprit sans corps ;

L’Amant physique est un corps sans esprit,

L’Amant spirituel possède Esprit et corps. "

(Ibn Arabi, cité par Daryush Shayegan in Henry Corbin. La topographie spirituelle de l'Islam iranien, La Différence, 1990).

"L'apparition qui se manifeste à Myriam de Magdala (intérieurement et extérieurement) est Esprit et corps, c'est ce qui fait de Myriam un Anthropos, un être humain entier : l'incarnation qui répond à l'Incarnation du Logos commun qui les informe."

A cette lecture nous sommes si proches de la SHEKHINA qu'elle ne nous paraît plus INCONNUE.

Que dire encore de la Fille divine ? ! ...

SHEKHINA ou Malkuth est le second " "du Tétragramme.

Exilée et dolente, cette lettre de taille normale se rétrécit jusqu'à n'être qu'un "petit point noir", qui évoque la forme de la lettre yod, la plus petite de l'alphabet hébreu.

SHEKHINA, second "" du Tétragramme divin   dans la mystique juive
La lumière bleue qui relie à la lumière blanche.

Elle est considérée, comme la " Kundalini "

Extraordinaire énergie qui s'élève le long de la colonne vertébrale à l'intérieur de la moelle épinière, par son parcours à travers les Chakras du système subtil elle ouvre le dernier centre au sommet de la tête : le "Sahasrara " et c'est alors l'union de notre SOI avec l'Esprit.

Le Christ la nomme : "le Souffle du Saint-Esprit".

Les Grecs l'identifièrent sous le nom de "Pneuma".

"Ruh", dit de ce Souffle l'Islam.

L'Inde traduit les vibrations divines par "Chaitanya" ou le "Soi".

La tradition indienne parle de la Mère primordiale, "l'Adi Shakti".

Nous connaissons aussi la Sumérienne déesse mère "Inanna".

Elle est multiple (dix-neuf entités agissant en plusieurs lieux à la fois).

Elle est sur notre planète pour remettre de l'ordre dans "les Affaires divines" :

"La  Shekhina n’est pas venue sauver l’Église, mais faire son procès et la condamner. "

Pour ma part, lorsque en 1997, CELLE/CELUI QUI EST LA VIE, m'invita à lire le livre "d'Eliane Amado Lévy-Valensi" : "La Poétique du Zohar" (Editions de l'Eclat) nommé et recommandé au cours d'une émission télévisée du dimanche matin sur France II, il me sembla comprendre qu'un lien subtile me liait à Elle !...  

Cette certitude se confirma dans les mois qui suivirent et se précisa dès octobre 1998. C'est pourquoi, toujours habitée par Sa présence, je vous délivre le message suivant, en prenant quelque avance sur les années que je vous narrerai par la suite :

Le 25 août 2002 :

"Nombreuses sont les façons d’aller à la rencontre du divin qui est en vous-mêmes pour reconstituer l’UNITE et perdre la dualité qui vous écartèle.

"Pour certains la recherche est complexe et demande un long apprentissage pour acquérir cette plénitude. Cela est dû à la diversité des caractères humains qui est en soi une richesse à ne pas négliger, ni mépriser, mais maîtriser.

"Les méthodes varient selon les convictions existantes à la base ou n’existant pas du tout. Admettons qu’il y ait méthode s’il y a maître, mais si c’est tout simplement, seul (e) que vous désirez reconquérir cette part endormie de vous-même, point n’est besoin de maître et de méthode. Seuls, le désir de la PRESENCE, la CONFIANCE que vous mettez dans cette Présence et la JOIE de vivre, sont nécessaires à ces retrouvailles avec le SOI profond, celui qui nous fait vivre à jamais dans la béatitude objective de la CERTITUDE.

"Rien ne peut vous atteindre dès cet instant, parce que vous savez alors, que ce qu’il advient pour vous, si vous consentez librement à l’accepter comme venant de la part lumineuse de vous-même, ne peut être que conforme au désir de CELLE/CELUI QUI EST LA VIE, et BON pour votre épanouissement vers la SUPREMATIE.

"Alors tout ce que vous entreprendrez sera empli de cette PRESENCE qui resplendit et cela vous donnera beaucoup de JOIE à l’exécuter. Celle ou celui qui s’active dans la JOIE pour VIVRE pleinement la PRESENCE dominera les maux et apportera le réconfort à ses sœurs et frères.

"Ainsi me parle la SHEKHINA, La Fille divine, qui m’a apprit qu’elle vivait en moi en 1997 et cela depuis ma naissance. En cela, Elle ne me répète que ce que j’ai vécu, en me conseillant de le dire sur ce site, parce la « RESURRECTION SPIRITUELLE DE NOTRE PLANETE » passe par cette simple compréhension :

FAIRE CONFIANCE INDIVIDUELLEMENT EN L’AVENIR QUE NOUS RESERVE LA FAMILLE DIVINE ET LE VIVRE.

"Vous me direz, c’est facile si l’on croit, sinon l’on galère ! Certes, il vous faut faire abstraction de tout ce qui est actuellement laideur et horreur dans ce monde et redevenir un petit enfant au cœur pur, s’il en reste encore d’un très jeune âge !

"Croyez-moi, cela n’est pas de l’inconscience mais une nécessité pour travailler, précisément, à atténuer, puis faire disparaître, toutes les duretés de la vie qui briment le plus grand nombre.

"Il vous faut être conscient (e), à la fois : de l’immensité de l’Univers et de tout ce qu’il renferme et que vous connaissez encore bien peu ; que certains vous cachent ou en transforment les possibilités à leur bénéfice dans des intentions parfois inavouables ; et que vous  possédez en vous-mêmes des richesses insoupçonnées à redécouvrir. Cependant, il vous faut accepter de comprendre que vos actes vous sont comptabilisés durant cette vie terrestre et que vous êtes redevables de vos erreurs présentes dans votre vie future, parfois immédiatement dans celle-ci, et ceci de plus en plus car les temps se précisent."

Sachez simplement ce qui suit :

La Famille Divine EST UNE et Indivisible, comme l'Univers est un et indivisible,

Comme les cellules de notre corps forment celui-ci,

L'être humain en tant qu'homme est frère du Fils du Père et de ce fait fils de l'Unique

L'être humain en tant que femme est sœur de la Shekhina Fille de notre Source Mère
et de ce fait fille de l'Unique

Car c'est dans l'UNICITÉ ou SUPRÉMATIE que nous sommes UN dans le TOUT QUI EST LA VIE.

C'est pour elle que fut écrit le "Cantique des Cantiques" - ou Retour : CHAPITRE XI - Extrait I

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Suite

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Table de Matières

I Haut de page -CHAPITRE X - Extrait VII I

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Copyright by Micheline Schneider – CHAPITRE X - Extrait VII - Shekhina cette Inconnue

 "La première et merveilleuse histoire d’Amour du monde ou Hologramme d’une VIE humaine pour une Entité Divine"

 

Date de dernière mise à jour : 07/07/2020