Sixième partie - Où la physique quantique explique mieux la nature de la Lumière-2014/2020

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Chapitre XI - Sur les hauteurs la Lumière éclaire mieux

Extrait XIII – 2065 - Suite

Grape vine 1

Mickaëla attendait avec impatience un nouveau rendez-vous avec Raphaël, aussi quelle ne fut pas sa déception lorsqu’Eddie lui annonça que cette rencontre n’aurait pas lieu, ou du moins serait remise de quelques mois, car Raphaël avait organisé une « tournée » en Amérique du Sud, l’opportunité s’en étant présentée.

Eddie consola un peu Mickaëla, en lui disant que son fils avait obtenu de son ami un document expliquant la façon dont celui-ci désirait faire évoluer la Planète. Bruno avait l’intention de venir les visiter et le leur apporterait incessamment.

C’est ainsi que le week-end suivant, ce dernier arriva avec le document que voici :

"DU+GOUVERNEMENT+PARFAIT+DONC+DES+

GOUVERNANTES+PARFAITES+DONC+DES+AMES+

PARFAITES+DONC+D’UN+UNIVERS+ PARFAIT=1026=>9 C.Q.F.D. CAR :

CE QUI SE RÉDUIT AU CHIFFRE NEUF EST ABSOLUMENT

VRAI=495=>18=>9

OU : DE L’ENSEIGNEMENT, QUI FERA, DES 99,99 % d’UNE HUMANITÉ

D’ABRUTIS-INCULTES-AVEUGLES-SOUMIS-NIAIS-FAIBLES-

JOUISSEURS-COUARDS-IRRESPONSABLES-INFANTILES ; DES AMES

 EVEILLÉES DE DÉESSES, DE DIEUX, DE CHRISTS ET DE

BOUDDHAS ! POINT-A-LA-LIGNE

             AVERTISSEMENT

Au cours de la lecture de cet essai unique, depuis l’invention de l’imprimerie par Gutenberg (1400-1468) votre conscience va petit à petit s’éveiller au fait, que LA Solution à tous les problèmes de l’humanité, se trouvait dans l’inversion de son Titre...

 A savoir que l’univers étant parfait ; les âmes que nous sommes toutes en étant toutes issues sont donc toutes parfaites ; nous sommes donc seules capables de rendre notre corps parfait, qui une fois parfait, sera capable de mettre au pouvoir des gouvernantes parfaites, qui seules, seront capables, de créer cette gouvernance parfaite ! C.Q.F.D.

Parce que, après avoir lu le TITRE de cet essai, vous vous êtes sûrement demandé :

« Pourquoi le neuf et ce qui se réduit au chiffre neuf, serait parfait ? ».

Sachant que la vérité est parfaite et ce qui est parfait est vrai : Voici LA Réponse, via la réduction du total des valeurs numériques de A=1 à Z=26 de chaque lettre de

ces MOTS, de l’infiniment grand, à l’infiniment petit :

-L’univers parfait est incapable de mentir ! Or UNIVERS=108=>9

-Un astre parfait est incapable de mentir ! Or ASTRE=63=>9

-L’énergie parfaite est incapable de mentir ! Or ÉNERGIE=63=>9

 

-Le soleil parfait est incapable de mentir ! Or SOLEIL=72=>9

-Notre planète Gaïa parfaite est incapable de mentir ! Or GAÏA=18=>9

-L’eau parfaite est incapable e mentir ! Or EAU=27=>9

-L’atome parfait est incapable de mentir ! Or ATOME=54=>9

C.Q.F.D.  (Liste de preuves par neuf non exhaustive).

« L’univers est régit par les nombres. Toute chose se détermine par les nombres

(Pythagore 570-480 av. J.-C.).

Comme son TITRE l’indique, cet essai - en plus de celui du bon sens - est sous le sceau de La Vérité parfaite du chiffre neuf ! Car :

CE TROISIEME MILLÉNAIRE SERA EXCLUSIVEMENT FÉMININ=504=>9

-LE NEUF N’EST QUE VÉRITÉ=243=>9

-CE QUI SE RÉDUIT AU CHIFFRE NEUF EST ABSOLUMENT VRAI=495=>9

-LE NEUF EST LA SOURCE, LA CAUSE, LA SOLUTION ET LE BUT ULTIMES=585=>9

-LE NEUF N’EST NI BIEN NI MAL ; IL EST=288=>9

-LE NEUF EST LA CLÉ DE TOUT=225=>9

 

INTRODUCTION

A savoir que l’univers étant parfait ; les âmes que nous sommes toutes en étant toutes issues sont donc toutes parfaites ; nous sommes donc seules capables de rendre notre corps parfait, qui une fois parfait, sera capable de mettre au pouvoir des gouvernantes parfaites, qui seules, seront capables, de créer cette gouvernance parfaite.

 Afin de construire ce Gouvernement parfait sur des bases solides, voici une vérité à intégrer :

Ni des gouvernements d’hommes ni des lois d’hommes n’ont été, ne sont et ne seront jamais parfaits ; et à fortiori ; ne pourront jamais créer ce gouvernement parfait ! Car :  

« Il faudrait des dieux pour donner des lois aux hommes. » (Jean-Jacques Rousseau 1712-1778 in - Du contrat social » éd. Le livre de Poche 2013 n° 4644 p.106).

« La haute politique, n’est que le bon sens appliqué aux grandes choses ». (Napoléon (1769-1821) :

Autre pensée, également de lui : « Il est de la sagesse de la politique, de faire ce que le destin ordonne, et d’aller là où la marche irrésistible des événements nous conduit ».

Comme il est plus aisé d’exposer, ce qu’il ne faut pas faire plutôt que ce qu’il faut faire, je commencerais par vous démontrer pourquoi, la démocratie telle qu’elle a été conçue et maintenue depuis plus de deux millénaires, ne peut et ne pourra jamais faire naître ce gouvernement parfait.

 Platon 427-347 av. J.-C. nous a laissé ces clés, pour admettre cette impossibilité, et pour créer cette seule possibilité :

« Le genre humain ne mettra fin à ses maux avant que la race de ceux qui, dans la rectitude et la vérité, s’adonnent à la philosophie, n’aient accédé à l’autorité politique ou que ceux qui sont au pouvoir dans les cités ne s’adonnent véritablement à la philosophie, en vertu de quelque dispensation divine. » (In Lettre VII, 326b, éd. Flammarion 2008 des œuvres complètes de Platon, p. 641).

« Ma position est plutôt la suivante : c'est de la tyrannie que sort la cité de premier rang, puis de la constitution monarchique la cité de second rang ; et la cité de troisième rang sort d'une certaine forme de démocratie. » (In Lois IV, 710e, éd. Flammarion 2008 des œuvres complètes de Platon, p.770).

Il fait également l’éloge de la tyrannie, dit-il, en la considérant comme quelque chose qui rend égal aux dieux. (In République VII, 568b, éd. Flammarion des œuvres complètes de Platon, p.1737).

Mai le jugement de Rousseau est sans appel, quand à cette impossibilité.

« A prendre le terme dans la rigueur de l’acception, il n’a jamais existé de véritable démocratie, et il n’en existera jamais. Il est contre l’ordre naturel que le grand nombre gouverne et que le petit soit gouverné.  (Jean-Jacques Rousseau in « Du contrat social », éd. Le Livre de Poche n°4644 p.137). Rousseau avait du lire Platon, qui lui, avait écrit :

« Pour qu'un choix soit juste, je crois en effet qu'il doit se régler selon le savoir et non pas sur le nombre. (Platon 427-347 av. J.-C. in Lachès, 184e, éd. Flammarion 2008 des œuvres complètes de Platon p. 603). Platon qui lui, ne faisait que reprendre Pythagore :

« C’est une chose insensée que de s’occuper de l’opinion du grand nombre. » (Pythagore 570-4890 av. J.-C.).

Voici pourquoi, après Pythagore et Platon mais avant Rousseau ; l’historien Romain Tite-Live (59 av. J.-C.-17 apr. J.-C. avait dit :

« Rien n’a moins de valeur que les jugements de la foule. (XXXI, 34). » 

Puis après Tite-Live, l’empereur-philosophe Marc Aurèle 121-180 avait dit :

« Les louanges de la multitude ne sont qu’un vain bruit de langues, laisse là cette méprisable gloire. »

Vous allez comprendre en suivi, pourquoi Pythagore, puis après lui, Platon, puis après lui, Tite-Live, puis après lui, Marc Aurèle, puis après lui, Rousseau, avaient parfaitement compris, que les choix du grand nombre, ne peuvent être que mauvais ! 

Mais avant d’admettre, ce qui semble contraire à la raison pour la tyrannie, il est indispensable d’admettre, pourquoi la démocratie (gr. démos, peuple et kratos, pouvoir) porte en elle la déviance, qui empêche l’émergence d’un gouvernement parfait.

Car voici avec quel esprit (fourbe) les gouvernants de toute la TERRE depuis plus de deux millénaires, du Nord au Sud et de l’Est à l’Ouest – De l’extrême gauche, à l’extrême droite - Dirigent les peuples - Qu’ils soient empereurs, rois ou présidents :

« Le sage dans son gouvernement, doit obtenir que le peuple soit ignorant mais satisfait, et que la classe cultivée n'ose agir. » (Lao Tseu VIe-Ve s. av. J.-C. Tseu in Tao Tö King, 3 éd. J. de Bonnot 1997 p. 7).

« Il faut garder le peuple dans son heureuse ignorance. » (Lao Tseu VIe-Ve s. av. J.-C. Tseu in Tao Tö King, 65 éd. J. de Bonnot 1997 p.139).

« Les princes veulent des peuples abrutis, soumis et aveugles et non des textes qui leur ouvrent les yeux. » (Machiavel 1469-1527 in « Le Prince » éd. Le Livre de Poche 2014 n°4662 p. 172).

« Le pire des États, c'est l'État populaire. » (Donc démocratique - note de Raphaël). (Pierre Corneille 1606-1684).

« Rien ne passe pour bon que la médiocrité. » (Qui à une lettre près, est l’anagramme de démocratie n.d. Raphaël). (Voltaire 1694-1778 in « Lettres philosophiques » éd. folio classique n°1703 p.176).

« Il croit que les sots obéissent mieux que les autres. » (Voltaire 1694-1778 in « Dictionnaire philosophique» éd. Folio classique 2012  n°2630  p.440).

« Il est à propos que le peuple soit guidé non pas qu'il soit instruit. » (Voltaire 1694-1778).

« S'il y avait un peuple de dieux, il se gouvernerait démocratiquement. Un gouvernement si parfait ne convient pas à des hommes. » (Jean-Jacques Rousseau 1712-1778 in « Du contrat social », éd. folio classique 2013 n°4644 p.139).

« Leur intérêt personnel (aux rois n.d. moi-Raphaël) est premièrement que le peuple soit faible, misérable, et qu’il ne puisse jamais leur résister. » (Jean-Jacques Rousseau 1712-1778 in « Du contrat social » éd. Le Livre de Poche 2013 n° 4644 p.143).

« Pour enchaîner les peuples on commence par les endormir. » (Jean-Paul Marat 1743-1793). (Un des initiateurs de la révolution française).

Voici comment : avec les stars, les sports de masse, les modes, la télévision, les jeux de hasard, les plaisirs faciles, l’alcool, le tabac, les promesses, les religions et les sectes.

« La religion (et leurs bâtardes que sont les sectes n.d. Raphaël) est l’opium du peuple.» (Karl Marx 1818-1883).

Mais les drogues que sont l’alcool, le tabac, les stars, les sports de masse, les modes et le sexe sont les religions du peuple ! C.Q.F.D.

« La chansonnette est une grande entreprise de crétinisation. » (André Malraux 1901-1946). 

« Il faut garder le peuple dans sa médiocrité.» (Saint Just 1767-1794). (Un des initiateurs de la révolution française).

« Quand le peuple sera intelligent, alors seulement le peuple sera souverain. » (Victor Hugo - 1802-1885).

Or c’est lorsqu’il sera souverain parce que intelligent, qu’il aura conscience qu’il n’aura plus besoin de maires, de conseillers, de députés, de sénateurs et de présidents. Mais également : de lois, de juges, d’avocats, de banquiers, de police… Et qu’il aura conscience aussi du pourquoi ceux-ci n’avaient pas intérêt, à ce qu’il devienne intelligent ! C.Q.F.D.

« Là où il y a révolution, il y a conscience. » (Jean Jaurès 1859-1914).

Donc : là où il n’y a pas révolution, il y a inconscience ; là où il y a inconscience, il y a ignorance ; là où il y a ignorance, il y a bêtise ; là où il y a bêtise, il y a niaiserie ; là où il y a niaiserie, il y a mensonges ; là où il y a mensonges, il y a manipulation ; là où il y a manipulation, il y a corruption et incompétence, donc, à nouveau mensonges ! C.Q.F.D.

« En politique, un imbécile est toujours remplacé par un incapable. » (Georges Clémenceau 1841-1929).

Comment pourrait-il en être autrement, puisque les politiciens sont mis au pouvoir, par plus de 50% d’abrutis-soumis-aveugles-ignorants-niais-inconscients-irresponsables-infantiles ! C.Q.F.D.

« Le véritable progrès démocratique n'est pas d'abaisser l'élite au niveau de la foule, mais d'élever la foule vers l'élite. » (Gustave le Bon 1841-1931).

Or les gouvernants depuis plus  de deux millénaires, s’échinent et sont parvenus – en inversant les Valeurs -  A faire croire aux imbéciles qu’ils sont intelligents, aux ignorants qu’ils sont cultivés, aux sans-talents qu’ils sont des artistes, aux incapables qu’ils peuvent tout faire, aux couards qu’ils ont du courage, et aux faibles qu’ils sont forts (et pourquoi pas bientôt ; aux laids qu’ils sont beaux et aux obsédés sexuels, qu’ils sont maître d’eux-mêmes !)

« Moins on sait plus on peut. (Mao Tsé-Toung 1893-1976).

Devise de Mao, acceptée par les abrutis-soumis-aveugles, parce qu’ils étaient maintenus dans l’incapacité de lire ça : 

« Tant que l'état existe, pas de liberté : quand régnera la liberté, il n'y aura plus d'état. » (Vladimir Illitch Oulianov, dit Lénine 1870-1924).

« La religion est la maladie honteuse de l'humanité. La politique en est le cancer. » (Henry Millon de Montherlant 1895-1972).

« Au moment où l'écriture fait son début : elle paraît favoriser l'exploitation des hommes avant leur illumination. Si mon hypothèse est exacte, il faut admettre que la fonction primaire de la communication écrite, est de faciliter l'asservissement.» (Claude Lévi-Strauss 1908-2009 in « Tristes Tropiques »).

Analyse des preuves de la déviance des démocraties.

- 1° : La démocratie est le pouvoir (kratos) du peuple (démos) par le peuple.

- 2° Peuple qui est maintenu depuis plus de deux millénaires : abruti-soumis-aveugle-ignorant-niais-inconscient-irresponsable-infantile ! 

Voici pourquoi, la démocratie porte en elle, l’impossibilité constitutive d’un gouvernement parfait.  Car qui dit gouvernement parfait dit gouvernantes parfaites (âmes)! C.Q.F.D.

Or, des peuples, qui depuis plus de deux millénaires, sont maintenus abrutis-soumis-aveugles-ignorants-niais-inconscients-irresponsables-infantiles ; à qui l’on donne la possibilité, de se choisir des gouvernants, sont bien évidemment intellectuellement, psychologiquement et qui plus est philosophiquement incapables, de reconnaître des gouvernantes parfaites ! C.Q.F.D. Car :

« Il faut être sage pour pouvoir reconnaître le sage. » (Xénophane 600 av. J.-C.).

Voici pourquoi, à une lettre près ; démocratie est l’anagramme de médiocrité…

Car le peuple est aux gouvernants, ce que la terre est aux céréales, aux fruits et aux légumes : A bonne terre, bonnes céréales, bons fruits et légumes ; à mauvaise terre, mauvaises céréales et mauvais fruits et légumes ! C.Q.F.D.

« Des gouvernantes parfaites sont des déesses, qui ne peuvent être reconnues telles, que par un peuple de déesses et de dieux ! » C.Q.F.D. (Xénophane).

LA grande Question Est donc : Comment faire, d’un peuple de femmes et d’hommes maintenus depuis plus de deux millénaires ; abrutis-soumis-aveugles-ignorants-niais-inconscients-irresponsables-infantiles, un Peuple de déesses de dieux ?

Pythagore, Platon et Jésus, nous ont laissé ces clés d’une simplicité enfantine sans être puérile, depuis plus de deux millénaires :

« Ne dire que la vérité rend les hommes semblables aux dieux. » (Pythagore 570-480 av. J.-C.).

« Le démonique tout comme le divin, est absolument étranger au mensonge. » (Platon 427-347 av. J.-C. in République II, 382e, éd. Flammarion 2008 des œuvres complètes de Platon, p.1544).

« Dehors les chiens et les magiciens, les impudiques et les meurtriers, les idolâtres et quiconque aime ou pratique le mensonge. » (Bible Jérusalem, apocalypse 22, 15).

Or, les sociétés politiques depuis plus de deux millénaires ; de l’extrême gauche, à l’extrême droite - verticalement et horizontalement – Du Nord au Sud et de l’Est à l’Ouest- ne sont construites que-de-men-songes ! 

Le peuple pense : Puisque nos gouvernants mentent, c’est qu’il faut mentir pour être au pouvoir ; il est donc inutile d’être sincère…

Les gouvernants pensent : Puisque le peuple ment, il faut mentir pour qu’il nous croie semblables à lui ; il est donc inutile d’être sincère…

Pourquoi la tyrannie de Périandre (627-585 av. J.-C.) en était une de sagesse, qui a fait de l’Athènes de son époque, la ville la plus prospère de Grèce.

Avant d’imaginer, ce que pourrait être une tyrannie parfaite, voyons pourquoi la seule qui l’a été, a été celle dirigée par un des sept grands Sages de la Grèce antique, qu’était Périandre 627-585 av. J.-C. Voici la seule explication : Périandre avait comme conseiller, cet autre grand Sage de la Grèce antique qu’était Thalès de Milet (625-547 av. J.-C.). C.Q.F.D.

« Périandre de Corinthe et Thalès de Milet, ils ont l’habitude de les associer dans leurs éloges. » (Platon 427-347 av. J.-C. in Lettre II, 311a, éd. Flammarion 2008 des œuvres complètes de Platon p.628).

« Dis-moi qui tu fréquentes et je te dirais qui tu es ». Dit le proverbe…

L’ami et conseiller de Charles de Gaulle (1890-1970) était André Malraux (1901-1946).

Nous pourrions en tirer ce nouveau proverbe : « Les meilleurs sont amis des meilleurs ; les médiocres, des médiocres ». Cet autre proverbe ne dit-il pas :

« Qui se ressemble s’assemble ». C.Q.F.D.

Pourquoi la mémoire collective, associe le tyran, à l’intolérance et aux assassinats.

Si la mémoire collective, garde en son esprit, l’image d’un tyran toujours sanguinaire, c’est parce que contrairement à ce que leur barbarie pourrait laisser faire croire ; ce sont physiquement parlant, des faibles. Faibles physiquement, puisqu’ils ont été in-ca-pa-bles, de faire preuve de maîtrise de soi ! C.Q.F.D.

Or voici ce que nous dit la sagesse ancestrale, sur la maîtrise de soi et ceux qui en sont l’exemple :

« Ce qui est la nuit pour tous les êtres est le temps de l'éveil pour l'homme maître de soi. » (Bhagavad Gîta 2, 70).

« La pureté et la maîtrise de soi est le savoir, s’en écarter est l’ignorance.» (Bhagavad Gîta 123, 12).

« Mieux vaut un homme lent à la colère qu'un héros, un homme maître de soi qu'un preneur de ville. » (Bible Jérusalem, proverbe 16, 32).

« Les irrigateurs conduisent les eaux les faiseurs de flèches façonnent les flèches, les charpentiers courbent le bois, les sages se contrôlent eux-mêmes.» (Siddhârta Bouddha).

« La seule victoire qui amène la paix et le bonheur, c'est la victoire sur soi-même.» (Siddhârta Bouddha).

« Soit maître de toi-même, tu commettras peu d’erreur. » (Confucius 551-479 av. J.-C.).

« Un prince sage se purifie par l’abstinence. » (Confucius 551-479 av. J.-C. in Les quatre livres de Confucius, Tchoung Ioung, éd. J. de Bonnot 1980 p.47).

« Un homme parfait met en premier lieu ce qui est le plus difficile (à savoir la victoire sur ses passions). » (Confucius 551-479 av. J.-C. in les quatre livres de Confucius, Ioung Ie, éd. J. de Bonnot 1980 p.131).

« Vous-mêmes (gouvernants) veuillez sérieusement être vertueux, et votre peuple sera vertueux. La vertu du prince est comme le vent ; celle du peuple est comme l’herbe. » (Confucius 551-479 av. J.-C. in Les quatre Livres de Confucius, Ien Iuen, éd. J. de Bonnot 1980 p.205).

« Celui qui conduit les hommes est fort, mais celui qui se maîtrise lui-même détient la vraie puissance. » (Tao Tö King, 33 éd. J. de Bonnot 1997 p.68).

« La victoire sur soi-même est, de toutes les victoires, à la fois la première et la plus belle. » (Platon 427-347 av. J.-C. in Loi I, 626e, éd. Flammarion 2008 des œuvres complètes de Platon p. 684).

« Vivre chaque jour de façon à devenir le plus possible maître de soi. » (Platon 427-347 av. J.-C. in Lettre VII, 331e, éd. Flammarion 2008 des œuvres complètes de Platon p.646).

« Je considère celui qui surmonte ses désirs, plus courageux que celui qui vainc ses ennemis ; car la victoire la plus difficile est la victoire sur soi-même. » (Aristote 384-322 av. J.-C.).

« Mais le fruit de l'esprit est charité, joie, paix, longanimité, bonté, confiance dans les autres, douceur, maîtrise de soi : contre de telles choses il n'y a pas de loi. » (Bible Jérusalem, 2 Corinthiens 5, 22).

« Implore Dieu de nous aider à garder le contrôle de nous-mêmes : celui qui est dénué de contrôle de soi est privé de la grâce du seigneur. » (Rûmi, Mathnawi livre premier, 70).

« La maîtrise de soi augmente les chances de maîtriser le monde.» (Miyamoto Musashi (1584-1645 in « Traité des Cinq Roues »). (Miyamoto Musashi avait la réputation d’être le meilleur samouraï).

« Je ne connais pas la manière de gagner sur les autres ; je ne connais que la façon de gagner sur moi-même. » (Yamamoto Tsunetomo 1659-1719 in Hagakure, livre un).

« Naritomi Hyogo dit : Pour vaincre votre ennemi, vous devez vaincre vos alliés. Vaincre vos alliés, c'est vaincre vous-mêmes. Vous vaincre, c'est vaincre votre corps avec votre esprit (ki). » (Yamamoto Tsunetomo 1659-1719 in Hagakure, livre sept). (Le Hagakure était le code d’honneur des samouraïs).

« L'incarnation de la finalité de tout savoir, exemple vivant de la discipline des disciplines, c'est la maîtrise absolue de soi-même.» (Inazo Nitobe 1862-1933, in Bushido). (Le Bushido des samouraïs, était la voie=do du guerrier=Bushi).

De la faiblesse intellectuelle et culturelle des tyrans.

Car faibles, ils l’ont été aussi intellectuellement – Hormis Périandre - Puisque seuls les imbéciles, ne supportent pas d’être contredit jusqu’à faire assassiner leurs contradicteurs ! C.Q.F.D.

Mais faibles ils l’ont été aussi culturellement, puisque seuls les ignorants, sont in-ca-pa-bles d’argumenter avec sagesse ; jusqu’à faire assassiner les sages qui ont tenté de les ramener à la raison, qu’ils n’ont reconnu sages, que parce qu’ils ne pensaient pas comme eux ! C.Q.F.D.

Pourquoi Alexandre le grand (356-323 av. J.-C.) avait-il été ainsi nommé ? Parce qu’il avait été l’élève d’Aristote (384-322 av. J.-C.) ! C.Q.F.D.

Aristote ayant été le successeur philosophique de Platon, qui lui l’avait été de Pythagore, qui lui l’avait été de Thalès de Milet – le fondateur de la philosophie. 

Comment donc reconnaître un bon tyran ?

Le sage Confucius 551-479 av. J.-C. nous a laissé cette clé :

« Pour bien gouverner un état, il faut d’abord établir le bon ordre dans sa propre famille. » (In Les quatre livre de Confucius, Ta Hio, éd. J. de Bonnot 1980 p.15).

En cette aube de vingt-et-unième siècle, où les médias informent le peuple, de presque tout sur presque tous les gouvernants ; il est aisé de se faire une idée assez précise, de cet ordre ou son absence dans leurs familles…

Cet autre proverbe peut vous y aider : « Il n’y a pas de fumée sans feu ».

Un des sept grands Sages de la Grèce antique qu’était Pittacos, nous a laissé cette autre clé :

« Pour connaître un mortel, donne-lui du pouvoir. » (Pittacos 648-569 av. J.-C.).

Comme il n’est bien évidemment pas possible, de donner le pouvoir à chaque citoyen, pour voir s’il en fera un bon usage, il faut donc être capable, de connaître ses plus secrètes pensées, pour opérer une « post-sélection ».

Pour ce faire, cet autre sage qu’était Jésus, nous a laissé cette autre clé :

« Un bon arbre ne peut porter de mauvais fruits, ni un arbre gâté porter de bons fruits. Ainsi donc, c'est à leurs fruits que vous les reconnaîtrez. » (Bible Jérusalem, Mathieu 7, 18-20).

Donc ; confierez-vous les Rênes de la nation, à un homme incapable d’une maîtrise de soi sexuelle exemplaire ? A un homme qui dans sa famille, est incapable d’une fidélité exemplaire ? A un homme qui financièrement, est incapable d’une honnêteté exemplaire ? A un homme qui face aux médias, est incapable d’une discrétion exemplaire ? A un homme qui accueille un dictateur, parce qu’il est incapable d’avoir le courage, de lui refuser de poser le pied sur la terre des droits de l’homme ? (Là vous êtes visé – mais l’Esprit de l’univers ne m’a-t-il pas dit de vous transmettre qu’il pardonnait beaucoup à celui qu’Il sait capable de gouverner selon ses principes, énumérés ici !... MS)

Autres clés, pour ne plus être dupes des faussaires de la politique, qui fardent les vérités les concernant, dans le seul but de vous faire prendre des vessies pour des lanternes, du strass pour du diamant, du plomb doré pour de l’or massif et des torchons pour des serviettes...

Ce sont à nouveau des sages dont un des sept de la Grèce antique, qui nous ont laissé ces clés :

« Il ne faut pas scruter les faits en se fondant sur les paroles, mais scruter les paroles en se fondant sur les faits. » (Myson 500 av. J.-C.).

« Il faut que nous considérions un homme, non pas tel qu'il se fait voir par ses discours, mais tel qu'il se montre par ses actes. » (Saint Hilaire 1315-1367).

Soyons lucides : à ce compte-là, si nous avions appliqué ces conseils de sages emprunts du plus élémentaire bon sens ; je ne vois que notre Charles de Gaulle (1890-1970) qui était digne de la fonction Présidentielle.

Voici ce que nous écrit Rousseau, sur le profil d’un(e) gouvernant(e) parfait(e).

« Pour découvrir les meilleures règles de société qui conviennent aux nations, il faudrait une intelligence supérieure qui vît toutes les passions des hommes et qui n’en éprouvât aucune ; qui n’eût aucun rapport avec notre nature et qui la connût à fond ; dont le bonheur fût indépendant de nous et qui pourtant voulût bien s’occuper du nôtre ; enfin, qui, dans le progrès des temps se ménageant une gloire éloignée, pût travailler dans un siècle et jouir dans un autre. Il faudrait des dieux pour donner des lois aux hommes. »

(Jean-Jacques Rousseau 1712-1778 in « Du contrat social », éd. Le Livre de Poche 2013 n° 4644 p.105-106).

Du rôle d’un(e) chef d’état

Un chef d’état était pour les anciens sages, celui qui tient la Barre et dirige le Navire en lui faisant éviter les Récifs. Mais aussi et surtout ; celui qui donne l’exemple qui donne confiance aux autres et donc envie de l’imiter.

« Des rois comme Janaka atteignirent la perfection par le seul accomplissement du devoir prescrit. Assume donc ta tache, ne serait-ce que pour l'édification du peuple. » (Bhagavad- Gîta 3, 20).

« Quoi que fasse un grand homme, la masse des gens marche toujours sur ses traces. Le monde entier suit la norme qu'il établit par son exemple. » (Bhagavad Gîta 3, 21).

« Celui qui gouverne le peuple en lui donnant de bons exemples, est comme l'étoile polaire qui demeure immobile pendant que toutes les autres se meuvent autour d'elle. »(Confucius 551-479 av. J.-C. in Les quatre livres de Confucius, Hio Eul, éd. J. de Bonnot 1980 p.75).

« Sous un prince humain, tous les sujets sont humains ; sous un prince juste, tous les sujets sont justes. » (Confucius 551-479 av. J.-C. in Les quatre livres de Confucius, Li Leou, éd. J. de Bonnot 1980 p.487).

A fortiori : sous un prince menteur, voleur, esclave du sexe et corrompu, tous les sujets sont menteurs, voleurs, esclaves du sexe et corrompus ! C.Q.F.D.

« A celui qui n'a pas confiance le peuple ne peut faire confiance. » (Lao Tseu VIe-Ve s. av. J.-C. in Tao Tö King, 17 éd. J. de Bonnot 1997 p.32).

« Voici ce qui, depuis les origines, a atteint l'unité : Les souverains et les gouvernants parce qu'ils donnent l'exemple. » (Lao Tseu VIe-Ve s. av. J.-C. in Tao Tö King, 39 éd. J. de Bonnot 1997 p.83-84).

« Celui qui a confiance en lui mènera les autres. » (Horace 65-8 av. J.-C.).

« Jésus n'est qu'un serviteur que nous avons comblé de nos faveurs, et que nous proposâmes comme exemple aux enfants d'Israël. » (Coran 43, 59 éd. J. de Bonnot 1994 p.396).

Fin du monde ou fin d’un monde ?

Affirmation de bon sens, qui vous donnera une indication, sur la pérennité de l’humanité : Si aucun être humain, serait-il en même temps le plus riche, le plus intelligent, le plus beau, le plus doué, le plus fort et le plus puissant ; ne peut vivre plus d’une minute, sans l’air que nous offre généreusement la TERRE : la TERRE, ELLE, peut vivre encore plusieurs millions d’années, sans l’humanité entière ! C.Q.F.D.

Voici pourquoi, cet autre sage qu’était Albert Einstein (1879-1955) pressentant une réaction « épidermique » de notre planète - comme celle du super volcan du lac Toba - avait dit :

« Je ne sais pas comment sera la troisième guerre mondiale, mais ce que je sais, c’est qu’il ne restera plus beaucoup de monde pour voir la quatrième. »

Outre donc le fait, que notre planète, peut se débarrasser de l’humanité entière*, plus rapidement et efficacement, que ne le ferait une guerre nucléaire. Comme elle l’a déjà fait il y a 75.000 années, avec l’éruption du super volcan du lac Toba, qui d’après les scientifiques, n’aurait laissé en vie que mille humains ; *de cette humanité jouisseuse et irresponsable, qui ne lui exprime jamais d’amour, de tendresse, de respect et ne parlons pas de gratitude comme le pratiquaient les peuples premiers.

Voici, de l’avis de nombre de sages, quels sont les deux premières causes des souffrances humaines : l’ignorance et le mensonge !

« De même, le Seigneur suprême n'est jamais responsable des actes vertueux ou coupable de l'être incarné. Si ce dernier s'égare, c'est parce que l'ignorance voile sa véritable connaissance. » (Bhagavad Gîta 5, 14).

« La pureté et la maîtrise de soi est le savoir, s’en écarter est l’ignorance.» (Bhagavad Gîta 13, 12).

« Il faut exiler par tous les moyens, et éradiquer par le fer et le feu et de toutes les manières possibles ; du corps, la maladie ; de l'âme, l'ignorance ; du ventre, la gourmandise ; de la cité, la discorde ; de la famille, le ressentiment ; et en même temps partout, la démesure. » (Pythagore 570-480 av. J.-C. ).

« Mené par l'ignorance on commet le mal. » (Siddhârta Bouddha).

« C’est cette ignorance qui est la cause de ce qui est mal, c’est elle qui est répréhensible » (Platon 427-347 av. J.-C. in Alcibiade, 118a, éd. Flammarion 2008 des œuvres complètes de Platon, p.20).

« Restent donc ceux qui souffrent de ce mal, l’ignorance… » (Platon 427-347 av. J.-C. in Lysis, 218a, éd. Flammarion 2008 des œuvres complètes de Platon, p.1027).

« La maladie de l’âme, il faut en convenir, est la déraison ; or il y a deux sortes de déraison : la folie et l’ignorance. » (Platon 427-347 av. J.-C. in Timée, 86b, éd. Flammarion 2008 des œuvres complètes de Platon, p.2044).

« Et ils y produisent la maladie la plus grave, l’ignorance… » (Platon 427-347 av. J.-C. in Timée, 88b, éd. Flammarion 2008 des œuvres complètes de Platon, p.2046).

« Il n'est point de calamité pire que l'ignorance. » (Mathnawi livre troisième, 3780).

« Ignorance est mère de tous les maux. » (François Rabelais 1494-1553).

Or n’oublions pas – Comme l’avait écrit Machiavel – « Que les gouvernants veulent des peuples abrutis, soumis et aveugles donc ignorants, et font tout ce qui est en leur pouvoir – Pouvoir que leur donnent ces mêmes abrutis-soumis-aveugles sur eux-mêmes - pour qu’ils ne sortent pas de cette ignorance ! »

Louis XVI aussi (1754-1793) pensait que la monarchie qui manipule les abrutis-soumis-aveugles, perdurerait encore des siècles des siècles…

Le sage Abraham Lincoln (1809-1865) avait dit :

« On peut mentir à quelqu’un toute sa vie ; à tout le monde un certain temps ; mais pas à tout le monde tout le temps. »

Le très sage Charles Montesquieu (1689-1755) avait dit :

« Il ne s’agit pas de faire lire, mais de faire penser. « (In De l’Esprit des lois T.1 éd. folio essais 2012 N° 275 p.374).

Voici très e-xac-te-ment le but de cet essai, ce qui est très e-xac-te-ment ce que les « princes » ne veulent pas : que le peuple pense de lui-même et avec sagesse en plus !  Car le jour où les abrutis-soumis-aveugles se mettront à penser, ils commenceront à l’être moins et l’étant moins, ils initieront le processus d’Eveil de la Sagesse christique de La Valeur absolue de la chair qu’est chaque âme.

Voici ce que nous ressassent les sages, de différentes cultures religieuses et philosophiques, depuis plus de deux millénaires :

« Au moment de la mort l'âme change de corps, tout comme elle est passée dans le précédent, de l'enfance à la jeunesse et, puis de la jeunesse à la vieillesse. Le sage n'est pas troublé par ce changement. » (Bhagavad Gîta 2, 13).

« Jamais l'âme ne naît ni ne meurt. Elle n'eut jamais de commencement et n'en aura jamais. Non née, éternelle, immortelle et primordiale, elle ne périt pas avec le corps.» (Bhagavad Gîta 2, 20).

 « Les sens prévalent sur la matière inerte ; supérieur aux sens est le mental, et l'intelligence surpasse le mental. Mais plus élevée encore est l'âme.» (Bhagavad Gîta 3, 42). (3+4+2=9).

« Les âmes libérées des temps passées ont toutes agi conformément à cette compréhension de ma nature transcendantale. Remplis donc ton devoir en suivant leur exemple. » (Bhagavad Gîta 4, 15).

« Les limites de l'âme, tu ne saurais les trouver au bout du chemin, même en les parcourant tous ; si profond est le verbe qu'elle détient. » (Héraclite 550-480 av. J.-C.).

« L'âme et l'intelligence c'est la même chose. » (Parménide 515-440 av. J.-C.).

« L'âme est supérieure au corps. » (Platon 427-347 av. J.-C. in Epinomis, 98d, éd. Flammarion 2008 des œuvres complètes de Platon p. 322). (427+347=774=>18=>9).

« Si donc l'âme se trouve être une harmonie, la conséquence est évidente. » (Platon 427-347 av. J.-C. in Phédon, 86c, éd. Flammarion 2008 des œuvres complètes de Platon p.1206=>9). 427+347=774=>9

« L'âme est donc plus que tout, Cébès, dit-il, chose immortelle et indestructible ; et, réellement, nos âmes à nous existeront dans l'Hadès. » (âme-Sœur ayant vécu Eveillée en Platon 427-347 in Phédon, 107a, éd. Flammarion 2008 des œuvres complètes de Platon p.1229).                         

« L'âme est l'essence et l'acte d'un corps. » (Aristote 384-322 av. J.-C.).

« L'âme possède en elle le pouvoir de mener une vie heureuse, pourvu qu'elle regarde avec indifférence ce qui est réellement indifférent. » (Marc Aurèle 121-180).

« L'âme connaît Dieu intérieurement sans avoir recours à aucune activité de la raison.» (Bonaventure Bagnorea 1217-1274).

« On ne trouve ses véritables forces, que lorsque l'on s'identifie à son âme, et non à sa raison. » (Saint Jean de la Croix 1542-1591).

« L'âme est consciente, savante et bienheureuse par nature. » (Shrîmad Râjchandra 1867-1901).

Ce Processus initié ; ces « princes » perdront leur pouvoir sur eux. Le perdant, ils ne seront plus mis au pouvoir. N’y étant plus, ils seront obligés de travailler de leurs mains pour nourrir leurs enfants. Mais ne sachant rien faire de leurs dix doigts, ils seront obligés de pointer –pour la première fois de leur vie- au chômage ! C.Q.F.D.

Voici comment, nous retrouvons la sagesse prémonitoire de l’âme Eveillée de Jésus :

« Oui, il y a des derniers qui seront premiers, et des premiers qui seront derniers. » (Bible Jérusalem, Luc 13, 30). Luc=36=>9)

 

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Date de dernière mise à jour : 30/08/2020