Sixième partie - Où la physique quantique explique mieux la nature de la Lumière-2014/2020

Eyes3 mic 2

Chapitre XI - Sur les hauteurs la Lumière éclaire mieux

Extrait VIII – HAMMAMET – 2018

Grape vine 1

De la Chine au Canada en passant par Cuba, la France, la Tunisie, la Dominique, en restant sur Terre quoi !!!

En février ne recevons l’exemplaire d’une photo pour renouveler le visa de Pacôme en Chine, Une autre sur un fond de gratte-ciels. Une troisième avec sa maman Isabelle partie visiter son fils en terre Asiatique.

Au mois de février toujours, mais au Canada, un cliché de Lucas fils de Sylvain Un autre du mariage civil de Marine, mariage canadien.

En mars, photo de Marine et Gabriel à Cuba, où Anthony et elle étaient allés en vacances pour y préparer leur mariage en famille au soleil. Du même mois Jacqueline et sa petite chienne Gala dans leur appartement à Levallois-Perret.

Mars toujours, Romain 33 ans avec Aylan 2 ans et Noé. Avril, anniversaire de Nathan photo prise sur la terrasse de son nouvel appartement.

Envoi de la vue de la maison et du jardin de Marie-José (sœur de Richard) et son mari Richard en Sologne, nous rappelle des souvenirs du passé.

De nombreux clichés de « La Dominique » lieu du Mariage de Marine et Anthony, dont en plus de ceux des mariés seuls, avec des amis, d’autres avec Dominique et Philippe, Avec Sylvain, Aurore et Lucas. Danses échevelées et romantisme de forts beaux souvenirs, même pour nous qui n’y étions pas allés.

Dès les premiers jours de mai, Babette nous annonça qu’elle rentrait au Pays, la Côte d’ivoire, pour se marier. Elle nous quitterait à la fin juin. Cela nous laissait le temps de chercher une remplaçante.

Nous pensâmes en premier lieu à Wahida qui devait venir travailler chez nous l’année précédente, mais qu’une chute dans ses escaliers avait empêché en dernière minute. Nous la contactâmes, elle vint nous voir accompagnée de sa fille, laquelle devait se marier le 15 juillet et pour cette raison elle-même serait absence quinze jours pour tout préparer. Cela ne nous convenait pas vraiment, nous le lui dîmes, mais acceptâmes finalement cette longue absence. Nous convînmes de la date et même rentrâmes dans les détails du petit déjeuner. Elle devait rentrer en place le dimanche soir 1er juillet.

La veille je cherchai à la contacter mais en vint ! Le dimanche passa sans aucune nouvelle ni possibilité de la joindre. Fait typiquement tunisien de mépris d’une parole donnée.

Nous passâmes des annonces, interrogeâmes l’agence pour l’emploi, sans beaucoup de résultat. Des couples, des hommes, se proposèrent, des personnes n’ayant pas compris que nous cherchions une personne couchante… etc. Puis l’une se présenta, mais trouva que nous habitions trop loin de la ville pour ses sorties nocturnes et autres. L’autre ne voulait pas faire la cuisine… Une troisième resta un jour et demi, mais eut peur des tirs des soldats qui s’entraînaient as très loin de chez nous. Une quatrième vivant avec sa jeune sœur craignait de la laisser seule la nuit. Nous pensâmes, reprenons une ménagère indépendante auprès de l’agence pour l’emploi, la personne proposée venait d’assez loin et cela reviendrait cher en taxi. Je recontactai Faouzia au cas où elle se trouverait sans activité en lui faisant une bonne proposition, elle me dit qu’elle en parlerait avec son mari et me rappellerait, ce qu’elle ne fit jamais. Par contre elle fit téléphoner quelques temps plus tard par une personne pour savoir si nous cherchions toujours de l’aide. Richard devait aller chercher cette personne le lendemain près de la Mosquée et nous, la rappeler pour qu’elle nous dise comment la reconnaître, mais son téléphone ne répondit jamais !...

L’essai suivant fut d’une semaine, une jeune femme un peu curieuse dans son comportement et parlant beaucoup toute seule. En fin de semaine elle nous demanda de lui payer sa semaine, devant aller au mariage d’une amie le week-end. Nous acceptâmes et comme elle était engagée au mois, je réglais au prorata mensuel convenu. Elle monta alors sur ses grands chevaux, m’accusant de la volée, elle savait que les Tunisiens agissaient ainsi, mais des Français, elle n’aurait jamais pensé !... Je lui dis si tu as bien l’intention de revenir travailler la semaine prochaine, mon calcul est juste. Elle partie comme une furie préparer son sac. Un quart d’heure après j’entendis frapper à la porte d’entrée, Amira revenait pour s’excuser elle avait fait ses comptes et c’est moi qui avait raison. Pas d’excuses, ici l’on ne connaît pas les excuses. Je lui dis alors, je regrette c’est trop tard tu ne m’as pas fait confiance, je ne veux pas garder quelqu’un qui ne me fait pas confiance, je te donne les 15 dinars de plus que tu réclamais et tu ne reviens pas.

Dans cette période j’étais fatiguée par une crise d’arthrite dans le haut du dos les épaules et les poignets, reprise de Cortisone pour faire face. Richard téléphona à Babette pour savoir si elle était partie ou si elle pouvait nous dépanner une semaine. Ce qu’elle fit volontiers, car son mariage était reporté du fait du décès de sa future belle-mère et du frère de son futur mari.

Pendant ce temps nous recherchâmes de nouveau par Internet, une jeune veuve se présenta, mais elle n’était libre qu’à partir de la dernière semaine d’août, terminant dans un magasin d’antiquaire qui fermait ses portes. Elle nous fit bonne impression et nous acceptâmes cette nouvelle attente. Ce fut ainsi que Najiba rentra à notre service. Mère de deux enfants, 6 et 10 ans, sa mère et sa sœur pouvaient s’en occuper, car c’était elle qui faisait bouillir la marmite. Elle retournait chez ses parents à Zaghouan, une soixantaine de kilomètres, le samedi après le service du midi et revenait le lundi matin, plus ou moins tôt à cause des louages pas toujours en partance comme elle l’aurait voulu.

Je reprends ici le parcours photographique familial en juin, reçu de Sylvie en vacances avec des amies de jolis clichés de ces dames aux mines réjouies. Nathan, Nani, Aïssa et Aylan en juillet et août, Noé et Coraline en vacances. En août également deux photos individuelles de nous deux n’ayant pas très bonne mine ! A la même époque, Lucas et Gabriel au Canada et Pacôme et ses copains en Chine

Le samedi 22 septembre 2018, Richard monta vers 14 heures dans l’Audi pour accompagner Najiba prendre le louage pour rentrer dans sa famille jusqu’au lundi matin et faire quelques courses pour nous-mêmes. A peine avaient ils faits quelques mètres qu’une pluie diluvienne se mis à tomber sur la piste qui s’effondra rapidement en plusieurs endroits.

Richard voulut ouvrir la portière de son côté pour constater les dégâts mais l’eau dévalant en trombe la pente de la piste s’engouffra dans la voiture salissant et détrempant tout sur son passage. Un creux se forma sous la voiture et le carter se creva sur une pierre.

Après son appel pour me dire se qui se passait, j’appelai Nathalie, notre voisine et médecin qui avait un quatre-quatre, pour lui demander si elle pouvait dépanner Richard. Elle me répondit qu’elle l’avait prêté à des amis pour qu’ils puissent repartir chez eux. Il s’avéra par la suite qu’ils avaient été bloqués sur la même piste 100 mètres après l’Audi. Le temps passa et je jouais les chadocks en pompant la pluie qui envahissait le salon jusqu’en son milieu, tirant tant bien que mal le lourd tapis gorgé d’eau. Même problème dans la cuisine et à l’étage sur le demi palier, le palier et la grande chambre.

J’appelai Richard, inquiète d’être sans nouvelle de lui depuis un long moment, son téléphone ne répondant pas. J’appelai de nouveau Nathalie lui expliquant mes craintes, Richard étant sujet depuis des mois à des vertiges plus ou moins longs qui risquaient de le faire tomber dans cette tourmente. Nathalie, me dit qu’elle s’en occupait et partie bien équipée au devant de lui.

Ils revinrent quelques temps après trempés et marchant difficilement sur la piste défoncée. Richard avait fait une chute dans une coulée de boue, heureusement des voisins plus ou moins proche l’avaient aidé à sortir du lit du torrent qui déversait ses flots sans relâche. Il tenait précieusement son sac, sa canne et son parapluie à moitié tordu dans sa chute et n’avait pu sortir son téléphone pour me faire part de sa détresse.

Pour comble de malheur, lorsque je les entendis arriver, je sortis dans la cour, ne fermant pas la porte de la maison, mais ne prenant pas les clefs de celle de l’extérieur, Nell en  profita pour se faufiler dehors et voulant aller au devant des arrivants je fis un pas de trop et le vent claqua la porte du jardin. Un peu de panique, devant Richard dégoulinant de pluie et l’impossibilité de rentrer au chaud. Mais Nathalie fut assez sportive pour passer de chez nos voisins par-dessus le mur pour ouvrir la porte du jardin par l’intérieur. Nous la remerciâmes chaleureusement de sa gentillesse et rentrâmes pour nous sécher.

Richard me raconta ses déboires, ayant laissé la voiture embourbée à quelques mètres seulement de la sortie de la piste vers la route, mais une voiture devant lui l’avait stoppé d’où son enlisement. Najiba était montée sur le tractopelle, qui avait dépanné cette voiture, pour rejoindre un point la menant à sa destination. Richard demanda à Mohamed, gardien de la maison de la sœur de notre propriétaire, de bien vouloir faire remorquer la voiture jusqu’à son garage habituel.

Il en découla divers inconvénients qui bloquèrent la voiture un mois passé, pièces à changer, siège endommagé, heureusement la boîte de vitesses récemment changée avait tenu le coup. Mais de l’huile partout, radiateur en déroute, siège du conducteur introuvable d’occasion et la douane Tunisienne refusant la rentrée dans le Pays de pièces de rechange. Ce siège commandant l’air bague, les portières, dont les serrures ne fonctionnaient plus. Nous dûmes circuler en taxis pendant les réparations.

Ce qui nous amena aux réflexions suivantes, ne devrions-nous pas déménager, pour être en ville, trouver une maison de plein pied si possible. De cela découla une recherche effrénée de maison, au Sud, au Nord d’Hammamet et en ville. De déception en déception, mauvaises pistes (nous en sortions), trop loin, peu de jardin, pas de piscine, pas sympa, etc.

Nous finîmes par en trouver une, située dans le quartier où nous avions habité la première année. Loyer plus cher, mais elle en valait le prix. La propriétaire peu fiable, car après discussion presque à terme, elle préféra louer à une personne qui acceptait de payer une année de loyer en une seule fois !...

Nous avions fait part de notre désir de quitter l’actuelle villa à la maman de notre propriétaire qui s’en occupait depuis le début de notre location. Elle avait bien compris notre problème, mais elle fut contente quand nous lui dîmes, que si la route était améliorée et les problèmes d’inondation dans la maison par la pluie étaient réparés une bonne fois pour toutes les fois où nous nous en étions pleins, nous resterions, car nous aimons bien cette maison.

Pour information, à Nabeul des voitures furent charriées jusqu'à la mer. Des morts dans un bus renversé par la violence du vent et de la pluie et bien d'autres dégâts, du jamais vu depuis bien des années disaient tous les habitants de notre région !...

Nous fêtâmes mon anniversaire le 27 avec photos à l’appui et celui de notre mariage le 28, 45 ans plus un « rabe » de trois ans.

A la suite des problèmes divers de pluie que je vous ai narrés plus haut, nous fîmes des projets de transformations et amélioration de nos chambres et modifications du salon. Notre propriétaire nous demanda de superviser les travaux de réparation des seuils des portes-fenêtres et fenêtres dans toute la maison, ainsi que des auvents et stores extérieurs, les peintures extérieures des fenêtres furent achevées. Nous payons en temps et en heures en déduisant de notre loyer. Nous fîmes tracto-peller la piste avec une participation de deux de nos voisins.

En novembre la chambre de Richard fût munie de nouveaux rideaux et dessus de lit tissu fond crème et motifs de différents tons de brun et beige, et la disposition différente du bureau changea l’aspect de la pièce. De même pour ma chambre dans des tons crème et motifs de fleurs turquoise et feuillage vert. Bureau et télévision ayant permutés.

Un tour de jardin pour voir les plantations. L’on y trouve en décembre Richard profitant du beau soleil de cette journée.sur la terrasse couverte, avec Nell en fidèle compagnon. Un petit coup de jeune dans le salon avant les fêtes, simplement en déplaçant la bibliothèque pour isoler davantage le coin repas du salon et mettre la télévision en angle, se qui fait que nous ne pouvons plus la regarder lorsque nous sommes à table, mais Richard met son casque, et moi je m’en passe très bien !

Cette année encore j’ai ressortie la petite crèche de Personnages Coptes achetés en Egypte lors de mon voyage en 1988.

Le 25 décembre nous avons déjeuné à La Bouillabaisse à Yasmina-Hammamet – Richard, Najiba et moi, Nell étant sagement dans la voiture.

Le 31 décembre une photo de notre table de réveillon, mais à l'heure habituelle étant donné nos âges!!!... D’autres, de Najiba et Richard et moi, sans oublier Nell. Un superbe cliché de Richard très Corse et du gâteau offert par Najiba. Un autre du chien Nell la tête sur les genoux de son maître et Pacha sur mon lit

Grape vine 1

En 2018, je décidais qu’il était nécessaire que je fasse comprendre et connaître que nous étions déjà un certain nombre à recevoir l’aide divine pour l’évolution de notre Planète. Je partis donc en quête et vous trouverez sur mon site, dont j’indique l’URL plus loin, divers messages de femmes et d’hommes éclairés qui cherchent de tout leur Amour inconditionnel à faire participer le plus grand nombre d’entre nous à ce qu’ils ont reçu, afin que l’évolution nécessaire, plus que jamais, se fasse dans les meilleures conditions de compréhension et de joie.

Le site : http://www.messagere.e-monsite.com ou directement le premier message :

http://www.messagere.e-monsite.com/pages/messages-annee-2018/a-lire-avant-la-theorie-unifiee-1.html

Grape vine 1

Suite

Eyes3 mic 2

Table des matières

I Haut de page – Chapitre XI – Extrait VIII I

Grape vine 1

Copyright by Micheline Schneider – CHAPITRE XI - Extrait VIII – HAMMAMET – 2018 – Voir les messages sur le site de « messagere »

 "La première et merveilleuse histoire d’Amour du monde ou Hologramme d’une VIE humaine pour une Entité Divine" 

 

Date de dernière mise à jour : 16/07/2020